DU HAUT MOYEN AGE A NOS JOURS
Les documents ostéologiques, antérieurs aux cimetières et ossuaires modernes, sont très rares, trop rares pour fournir des indications sur la répartition des types. L'étude de quelques ossuaires récents, effectuée par divers auteurs, aurait pu donner les indications utiles, si elle avait été conduite rationnellement. De toutes manières, elle ne pouvait fournir que des données beaucoup moins nombreuses et continues que l'étude du vivant.