‹ Armoricains et Bretons, étude anthropologiqueChapitre 34 sur 67 · MES · texte numérisé non relu

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crits par des parcelles de leur crasse. 2) Les individus manifestement difformes. 3) Les retardés sexuels, qui n'avaient pas encore subi la révolution de la puberté, et qui, par conséquent, à tous points de vue, présentaient des dimensions infantiles. D'ailleurs, dans un but humanitaire évident, on évitait en général au conseil de les obliger à se déshabiller eva leurs camarades, ces deux dernières catégories de conscrits étant vouées à une réforme d'office.

2) Utilisation des fiches individuelles

Lors de l'enquête préliminaire sur l'arrondissement de Quimper, nous avons recueilli sur des cahiers de mensuration les données concernant 1.411 hommes de la classe 1945. L’enquête principale a conduit à établir 6.000 fiches individuelles environ. Mais en fait il nous fallait éliminer les sujets non originaires de la région, ce qui nous laissait, pour l’arrondissement de Quimper, 1.272 hommes. Pour la série principale, il reste 5.700 fiches environ. En fait, par suite de diverses causes (manque de temps, oublis, mauvaise écriture, mauvaise dictée ou mauvaise audition, raisons quelconques), il existe des fiches incomplètes où incomplètement utilisables, mais en petit nombre. De sorte que, selon les caractères envisagés, on n’aura pas exactement le même nombre d’ observations ce qui n’a évidemment pas grande importance.

Groupement. — Voulant essentiellement. étudier la répartition véographique différentielle des types anthropologiques, il à fallu grouper les fiches sur une base géographique.

La cellule élémentaire considérée n’a pas été la commune, car on n'aurait pas eu assez de sujets pour avoir de valeur statistique suffisante, mais le canton. Au lieu de prendre comme originaires d’un canton les hommes nés dans celui-ci, on s’est uniquement basé sur les lieux de naissance des parents. De cette manière, on à cherché à atténuer l'influence des migrations récentes, des enfantements ayant lieu soit en clinique, soit au domicile des parents de la mère. En quelque sorte, on est revenu à l’état démographique d'il y à une génération, par cet artifice. Ceci. a l’intérêt, d’abord de rendre plus valablement comparables nos statistiques à celles du dernier siècle (la moyenne des parents de conscrits devant avoir de 50 à 60 ans), ensuite de ramener en quelque sorte les choses à une époque où les gens étaient beaucoup plus casaniers et cherchaïent beaucoup moins à s'établir ailleurs.

On n’a donc pris comme originaires d’un canton déterminé, que les individus dont les deux parents étaient nés dans ce même canton. Cela n’a pas amené à éliminer un nombre énorme de fiches: sur 3.700 individus bretons de l’enquête principale, 3.935 ont leurs deux parents du même canton, soit 69 %. C’est done un excellent indice de stabilité démographique, que nous avons proposé d'appeler coefficient d’enracinement cantonal.

Ce coefficient varie un peu selon les départements: dans les Côtes-du-Nord, il est de 68 %, dans le Finistère de 71 %, dans le Morbihan de 76 %. En considérant les individus originaires des trois départements, sans les métis interdépartementaux, la moyenne est de 72 %. Avec les résultats de l’arrondissement de Quimper de la première enquête, on avait un coefficient d’enracinement communal (pourcentage dont les deux parents sont de la même commune) de l’ordre de moitié. Il est hors de doute que, pour les conscrits actuels, nés cinq ans plus tard, ce coefficient aurait diminué quelque peu, et continuera à diminuer régulièrement.

Le déchet, à l’échelon cantonal, n’est pas perdu pour autant. Ceux dont les deux parents sont du même arrondissement servent à cet échelon, d’autres à l’échelon département, quelques-üns (318, soit 5 %) à l’échelle de toute la Basse-Bretagne. Il n’a fallu éliminer complètement que les sujets qui n’étaient pas de pure souche bretonne (en ne considérant que leurs parents), et ceux-là souvent n’ont pas été mensurés, pour gagner du temps.

Pour certains cantons, on n’aurait pas eu un nombre suffisant d'observations. Cela tenait soit au hasard, soit au fait que, dans les cantons côtiers, l’Inscription maritime attire la plus grande partie des jeunes gens, soit au fait qu’on n’avait pu mesurer quelques sujets. Il a donc fallu, pour faire un nombre suffisant, géminer certains cantons voisins. On ne l’a évidemment pas fait au hasard : on n’a jumelé que des cantons contigus du même arrondissement (ceci pour ne pas détruire ces unités administratives qui n’ont pas parfois de valeur géographique naturelie, mais sont toujours envisagées par les auteurs, et dont l’abandon risquait de créer de la confusion). Il à été tenu compte des affinités géographiques comme des affinités ethniques indiquées par les composantes partielles (fig. 17).

Les cantons ont en général des limites qui se justifient bien, eu égard aux considérations géographiques ou historiques. Il n’en est pas de même pour les arrondissements et les départements, qui ont souvent fles limites tout à fait illogiques. Pour établir moyennes et sériations sur des ensembles régionaux plus grands que les cantons, nous avons d’abord et essentiellement considéré les limites administratives réglementaires, par souci d'homogénéité avec les travaux antérieurs. Dans les Côtes-du-Nord et le Morbihan, nous avons conservé les anciens arrondissements (Loudéac et Ploërmel), pour permettre plus facilement des comparaisons avec les travaux de R. Collignon. Par contre, dans le Finistère, nous n’avons pas ressuscité l’ancien arrondissement de Quimperlé.

Ensuite, à la lumière des faits les plus clairs, on à cherché à distinguer des sortes d’arrondissements ethniques, des ensembles de cantons manifestant une étroite parenté. Ce sont là des sortes de régions anthropologiques naturelles. Maïs devant nous limiter, il a fallu, à regret, sacrifier la description détaillée de ces groupements, scientifiquement plus intéressante, À celle des arrondissements classiques.

Brest, cantons 1, 2 et 3.

Lannilis, Lesneven.

Ploudalmézeau.

Carhaix.

Châteauneuf-du-Faou.

Le Faou, Pleyben.

Landivisiau, Plouescat, Saint-Pol-de-Léon.

Briec-de-l’Odet.

Douarnenez.

Plogastel-Saint-Germain.

Pont-l’Abbé.

Rosporden.

Bannalec.

Scaër. à

Dinan E et O, Piélan-le-Petit, Ploubalay.

Bégard, trieux. Callac.

Lannion, Perros-Guirec.

Plestin-les-Grèves, Plouaret.

Collinée, Merdrignac.

Plouguenast, Uzel.

Lamballe, Pléneuf.

Saint-Brieuc N et S.

Belz, Pluvigner.

Lorient 1 et 2, Pont-Scorff.

Guer, Ploërmel.

Malestroit.

Saint-Jean-Brévelay.

Cléguérec.

Gourin.

Locminé. \

Allaire, Rochefort-en-Terre.

La Gacilly.

Muzillac, La Roche-Bernard.

Plouzévédé.

Beile-Isle-en-Terre, Pon-

— Cantons et groupes de cantons.

Daoulas, Landerneau, Plabennec.

Ploudiry.

* Saint-Renan, Ouessant.

Châteaulin.

Crozon.

Le Huelgoat.

Lanmeur, Morlaix, Saint-Thégonnec, Sizun, Concarneau.

Fouesnant.

Pont-Croix.

Quimper.

Arzano, Quimperlé.

Pont-Aven.

Broons, Caulnes, Evran, Jugon.

Matignon, Plancoët.

Bourbriac, Guingamp, Saint-Nicolas-du-Pélem.

Maël-Carhaix, Rostrenen.

Lézardrieux, La Roche - Tréguier.

La Chèze, Loudéac.

Corlay, Gouarec, Müûr-de-Bretagne.

Châtelaudren, Etables, Lanvollon, Paimpol, Plouha.

Moncontour, Plœuc, Quintin.

Auray, Belle-Ile, Quiberon.

Hennebont, Port-Louis.

Plouay.

Josselin, Rohan.

Mauron, La Trinité-Porhoët.

Baud.

Le Faouët.

Guéméné-sur-Scorff.

Pontivy.

Elveñ, Questembert,

Grand-Champ.

Sarzeau, Vannes E et O.

Plouigneau.

Taulé.

Plouagat,

Derrien,

M UROSES

Proportionnalité. — A l’intérieur des cantons, on ne pouvait faire de discriminations, sans cela on n’aurait jamais abouti. Mais lorsque l’on veut étudier les caractéristiques d’un territoire plus étendu, il importe d’avoir des dorinées uniformément réparties sur l’ensemble, de sorte que l’on puisse admettre qu’elles représentent vraiment la population de ce territoire. IL faut donc que, en gros, l’échantillonnage soit: 1) ou proportionnel à la population du tout, ce qui est évidemment la solution de préférence (pour un caractère donné, cela consiste à faire la moyenne de toute la série); 2) ou égal pour chaque cellule élémentaire : pour un caractère précis, cela consiste à faire la moyenne des moyennes, en les tenant pour d’importance équivalente. Or, en gros, on peut estimer que les conscrits présents aux conseils de révision sont en nombre à peu près proportionnel à la population du territoire d’où ils proviennent. De sorte qu'aux incidents près qui nous ont privés de quelques séries d'individus et en réservant le cas des absents, notre échantillonnage donne une image assez fidèle de la Basse-Bretagne. Ainsi, pour le Finistère, on a eu en fait 3,0 pour mille des habitants totaux, soit le double si l’on considère seulement les individus du sexe masculin. et cette proportion est à doubler à nouveau (soit 12 pour mille) si l’on ne considère que les adultes masculins. Dans les Côtes-du-Nord. on à 2,3 pour mille, dans le Morbihan 3 pour mille également. Pour l’ensemble des trois départements, l’échantillonnage représente 2,8 pour mille de leur population totale, soit 11,2 pour mille des adultes mâles, autrement dit un peu plus que 1 7

Comme on l’a souvent fait remarquer à propos de ce genre d’enquêtes, les engagés volontaires (peu d’importance) et surtout les inscrits maritimes ne viennent pas au Conseil de Révision. L’expérience du canton de Pont-l’Abbé montre que cela n’a pas très grande conséquence : les indices céphaliques obtenus par le docteur Ch. Nun, médecin des gens de mer du quartier du Guilvinec, sont semblables à ceux obtenus sur les conscrits. Pour les cantons tels Belle-Ile (12 sujets) et Ouessant (1 sujet), on a été obligé de les fondre avec le canton le plus voisin du continent. C’est pour cela que les îles ne figurent pas sur les cartes de ce mémoire. Il faut observer qu’en général le peuplement des îles à été assez tardif et mélangé.

Dépouillement. — T1 n’a malheureusement pas été possible d’utiliser une machine à calculer. Il en est résulté que le dépouillement des multiples fiches et observations à été rendu très laborieux et très pénible, et qu’il à été la cause d’une perte de temps considérable. Pour les divisions des indices individuels, on s’est évidemment contenté de l’approximation de la règle ou du cercle à Calcul. Pour les longues additions, on à utilisé une tablette Addiator. Tous uos calculs ont été revus deux fois, certains plus souvent encore, si une anomalie était frappante. Il est certain qu’il doit subsister dans des opérations de détail des fautes d’inattention ou de lecture, ce

CRT: NE

qui pourrait faire changer certains nombres d’une décimale ou deux. A tout prendre, étant donné l’approximation des mesures anthropométriques elles-mêmes, il ne semble pas que cela prête à conséquence, et l’on doit espérer simplement avoir évité de trop grosses erreurs.

A cause du travail supplémentaire que cela aurait demandé, on a dû renoncer, une fois les moyennes établies, à additionner tous les écarts par rapport à celles-ci, ce qui n’a donc pas permis de déterminer les écarts types et les erreurs probables, et, partant, de faire une analyse statistique aboutissant à des calculs de corrélations. On l’a fait seulement pour certaines séries limitées, où il semblait que ce travail supplémentaire valait la peine. En fait, ces techniques ne nous ont rien appris que l’on ne pouvait déduire, à moindre mal, de ce que l’on savait avant.

Ceci tient sans doute à la complexité des différentes actions génétiques qui conditionnent le jeu des caractères anthropologiques Classiques, et qui font que l’on n’a jamais affaire à un matériel homozène unimodal, ou simplement bimodal, mais à un enchevêtrement peu analysable. En effet, si on avait eu affaire à deux types anthropologiques clairement tranchés, au moins pour quelques caractères, il aurait pu être intéressant de calculer, par exemple, la corrélation entre la stature et l’indice céphalique. Maïs comme en pratique on a trois ou quatre races principales en cause, et une multitude de sous-types, soit nés du métissage, soit provenant d’une variation géographique ou autre, on ne pouvait aboutir à quelque chose de elair.

VALEURS MOYENNES ET REPARTITION DES PRINCIPAUX CARACTERES ANTHROPOLOGIQUES

Méthodes d'exposition

1) Méthode des moyennes. — Pour chaque unité géographique ‘considérée, cantons, groupes de cantons, arrondissements, départements, ensemble de la Basse-Bretagne, la première opération consiste à calculer la valeur moyenne de chaque caractère mensuré. C’est l’opération la plus facile et la. plus rapide. La manière la plus commode de comparer la répartition des valeurs entre les différentes petites unités géographiques est d'établir des cartes, une figuration -ou une coloration exprimant alors les nombres. Une telle représentation graphique est alors beaucoup plus lisible et immédiatement interprétable qu’un tableau numérique. Nous verrons que certaines cartes « parlent » énormément, mettant en évidence des répartitions spatiales différentielles caractérisées, alors que d’autres montrent une distribution semblant faite au hasard, et qui n’est justiciable d’aucune explication. Ce sont les « bons » caractères pour lesquels il y aura évidemment lieu d’insister et qui serviront dans les conclusions.

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2) Méthode des sériations. — Les moyennes étant des valeurs malgré tout artificielles, on préfère souvent compter le nombre de cas pour chaque unité (les décimales étant négligées) et les exprimer en pour cent du total, obtenant ainsi une sériation, qu’il est commode de figurer par un histogramme, un polygone ou une courbe de fréquence. Mais ceux-ci ne sont assez réguliers, avec une Continuité non obscurcie par des sommets parasites, que si l’on élimine l'influence du hasard en opérant sur un nombre assez considérable de cas. C’est dire que pour les cantons ou groupes de cantons ces figures seraient toutes en dents de scie et inutilisables.

Avec quelques centaines d’observations, c’est-à-dire à l’échelon arrondissement par exemple, on commence à avoir des figures d’allure respectable. On peut alors analyser si la courbe limite de fréquence est une courbe en cloche unimodale régulière, ou si elle est bi- ou plurimodale, et l’interpréter anthropologiquement. Si l’on construisait des courbes cumulatives, on obtiendraïit toujours des ogives d'apparence régulière, parce que ce processus atténue toujours les maxima de fréquence, et n’offre donc pas grand intérêt.

C’est sur un tel polygone, ou mieux sur un tel histogramme. qu’il est intéressant de constater les positions réciproques de la moyenne et du maximum (ou mode) principal. Quant à la médiane. elle est moins intéressante, étant influencée par les valeurs extrêmes, qui sont des singularités, touchant parfois presque à l’anormal. C’est pourquoi on peut s’abstenir à faire des groupements en quartiles, déciles, etc.

3) Méthode des ordinations. — On peut par contre rassembler utilement les pourcentages des sériations suivant les classes de valeurs (généralement ce sont des sériations quinaires) distinguées en ‘anthropologie. On obtient ainsi quelques nombres qui peuvent exprimer des proportions aisées à figurer graphiquement par des rapports de surfaces.

Ce processus est alors valable pour des quantités d’observations peu nombreuses. On pourrait alors faire des cartes de répartition cantonale du pourcentage de telle ou telle classe d’un indice. En fait, il s’est avéré que ce processus ne nous apprend rien de plus que les cartes de moyennes, et il n’a pas paru utile d’en encombrer ce mémoire.

Par ailleurs, il est évident que c’est par pourcentages de catégories qu’on étudie la répartition des caractères non mensurables, purement descriptifs, tels que le chromatisme.

Caractères étudiés: nous passerons en revue’ les diamètres antéropostérieur et transverse maximum de la tête, puis l’indice céphalique qui en découle, ainsi que la somme de ces deux valeurs supposée représenter les dimensions d'ensemble. Ensuite le diamètre bizygomatique, les hauteurs de la face et les indices faciaux déductibles de ces mesures. Enfin les diamètres du nez et l’indice nasal nous retiendront peu. De même, nous aurons peu à tirer d’une

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étude trop superficielle des couleurs des cheveux et des yeux. La stature nous retiendra plus longtemps. La taille assis permettra d'envisager l’indice cormique. Bien que l’enquête ait englobé les dimensions des membres, il n’a pas été possible de faire encore le dépouillement à ce point de vue. D'ailleurs, par suite du manque de matériel de comparaison, ces dimensions n’auraient guère servi au point de vue raciologique, qui est celui où est placé ce travail.

DIAMETRE ANTERO-POSTERIEUR MAXIMUM

Mesuré au compas d'épaisseur modèle Broca, de la maison Collin. La graduation de cet instrument n’est pas parfaitement régulière, mais l’erreur est négligeable devant les autres causes d’écarts. Lors des mesures rapides, on peut être amené à comprimer légèrement les chairs, contrairement à la technique standard, D’un autre côté, comme la même erreur est faite alors pour le diamètre transverse, on peut estimer que l’indice céphalique n’en souffre pas de distorsions appréciables. En tout cas, nos diamètres antéro-postérieurs seront donc légèrement inférieurs à ce qu’ils devraient être. De plus, comme lä série générale, classe 1946-IT concernait des jeunes gens ayant, au moment des mesures, de 19 ans 11 mois à 20 ans » mois, il est évident que nos valeurs sont légèrement inférieures à celles qui seraient obtenues sur des adultes confirmés.

Moyennes

Moyenne générale des trois départements bas-bretons, pour 5.704 sujets : 187,6.

Département du Finistère........... 2.303 188,9 Arrondissements : Brest ....:....... 954 190,1 MOrlAEE TE a 466 188,9 Chäteaniin ere. 434 188,9 Quimper... "x. 1754 188,0 Département des Côtes-du-Nord..... 1.429 187,7 Arrondissements : Dinan ............ 218. 189,9 LARNIODM EC 175 190,8 Saint-Brieuc ..... 296 186,1 GuinSaTiD..1.. 1. 323 187,0 Loudéac 2m." 239 186,1 Département du Morbihan.......... 1.656 185,7 . Arrondissements : Lorient ........... 398 187,6 POTTER Nu. 437 186,0 PTT Mie 295 183,9 MADNPSM NL IA Le. 401 185,1

Moyenne cantonale la plus forte : Pont-Croïix, pour 62, 192,1. Moyenne cantonale la plus faible: Mauron et La Trinité-Por-

D ton

hoët, ensemble 553, 182,4. Par conséquent, l’écart entre les moyennes extrêmes de la série est de 9,7 mm, soit, en arrondissant, 1 cm.

Répartition géographique des moyennes cantonales (fig. 18). — Les valeurs les plus fortes sont surtout vers le Nord-Ouest et le long des côtes, notamment une zone disjointe du tronc principal, à l’Est du département des Côtes-du-Nord, nuis l’arrondissement de Lannion et ses environs; plus loin le Léon, notamment la région de

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F1G. 18. — Carte de répartition des moyennes cantonales pour le diamètre antéro-postérieur maximum.

(Classe 1946-2, en carton classe 1945.)

Brest, la presqu'île de Crozon et le Cap Sizun. Inversement les valeurs les plus faibles sont dans l’intérieur, en Haute-Bretagne. Entre les deux extrêmes, on à bien entendu une transition graduelle.

Comparaisons. — Les anciens auteurs n’ayant jamais donné les valeurs des diamètres, il n’est pas possible de faire de comparaisons avec les enquêtes antérieures sur la Bretagne.

Notre étude de la classe 1945 dans l’arrondissement de Quimper a porté sur des jeunes gens dont j’âge allait de 20 ans 3 mois à

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