De vinis. — Ce traité de thérapeutique, adressé au roi
de Sicile (Frédéric), contient les procédés d’un grand nombre de préparations à base de vin ou d'alcool. Arnaud y cite les Arabes, Pline, Ruffin et beaucoup d'anciens. Quelques formules sont de lui cependant, et celles qu'il rapporte sont précises et pratiques. On trouve (p. 286) la recette du vin d’or, secret hermétique. Il y donne aussi (291 ab) le moyen de frelater
les vins ordinaires en y ajoutant des alcoolats (eau ardente) de plantes aromatiques; cela, dit-il, peut être agréable aux grands seigneurs, aux rois qui veulent se donner le luxe apparent d’une cave bien garnie.
Ed. pr. XXXIX.
Mss. : 6948 f° 103, — 7058 [° 1, — 7817 (°57. B. N. (Ce traité porte souvent le titre : De secretis magnis medicinæ el virlutibus vini, ou Elixir doctissimi Arnaldi de vinorum confectione).
Pages 290, De aquis medicinalibus. — Traité de thérapeutique en cinq chapitres. Les eaux médicamenteuses se divisent en : eaux béchiques {tisanes), diurétiques, purgatives, astringentes, et altératives qui-modifient les qualités. |
Ed. pr. XL.
Mss. : 7817, { 76. B. N.
257, München.
— 313. Tableau schématique analysant ce traité et classant ces causes en antérieures, simultanées, postérieures au coit. Cette question est longuement étudiée et dans tous ses détails, mais plutôt théoriquement et
| scolastiquement que d’après des observations.
— 911. De bonilate memorisæ. — Court traiié sur la perte de la mémoire et le moyen de la prévenir. Le style en semble plus moderne : certaines tournures ne sont pas celles d’Arnaud.
Ed. pr. XXV.
Suit la Table des matières.