Y. (iregorovius, IV, pageiiOO et suiv
2. Il y avait sans doute mie église — connue aujourd'hui — au-dessus des deux étages conservés.
15. Voir le Rituel, les Mirabiliu, le chanoine Mallius, et la bulle d'Innocent, dans laquelle on lit ces mots : « . .. XledietaltMn arcus iriumphalis, t[ni totus in trihus arcuhus constat, de quo nnus de minoribus arcubus propint|uior est vestiw ecclcsia', supra (|uani una ex lin-ribus a-diticata esse vidctur. » (Kp. Innuc. III, lib. Il, n. 101, dat. vi. Non. Julii a. Il'.ti». — V. <;regnrovius IV, p. fi39.)
•l. Le Potage le vit encore debout. Mais i\ son second voyage il no trouva que lies ruines, ijuand on considùre ce ipii reste d'un des plus lieaux temples de Konie, on demeure stupéfait de tant de barbarie.
s'élevait une église'. Aujourd'hui ses restes sont isolés. Nous savons que les temples seuls ne tombaient pas en ruines, mais parfois aussi les restaurations qu'on en avait faites. Certaines églises ont été relevées trèssouvent, et chaque fois une partie de l'édifice antique a disparu. C'est ce qui est arrivé au Temple de Saturne {œrarium)^ déjà dédié à saint Adrien -. On l'appelait aussi la « Monnaie ^) au douzième siècle : le monument primitif était encore debout, et, quoique défiguré par des restaurations barbares, il gardait ses revêtements de marbre *.
En remontant au nord jusqu'à l'enceinte de Servius— détruite, — nous rencontrons, au pied du Capitoh'n , le Tombeau de C. Publicius, et, dans la vallée, le Forum de Trajan. L'emplacement en était occupé au douzième siècle par trois ou quatre églises, Saint-Basile'', Saint-Cyriaque, Saint-Nicolas", et par un monastère de femmes sous l'invocation de saint Gyriaque. Une partie du mur d'enceinte disparaissait utilisé et caché dans les constructions modernes. C'est un des endroits de Rome les plus célèbres et les plus maltraités. Le Pogge signale pourtant un arc^ de triomphe au
1. L'église de Saint-Nicolas 2« S^//e;'a. (V. le Pogge.) — S7«/er« corruption du mot Stator. — D'autres savants croient que c'était le temple de Vespasien. (V. les restes dans Piranesi.)