‹ Arpentage, levé des plans et nivellement [microforme]Chapitre 34 sur 156 · CHAPITRE I, — DU LEVÉ PROPREMENT DIT · texte numérisé non relu

CHAPITRE I, — DU LEVÉ PROPREMENT DIT

soit horizontal, puis diriger l'alidade fixe suivant AB, et faire

es es£ une tourner l’alidade mobile jusqu'à ce que son plan de visée passe

lu change-

le l'aire est ersections :

eprésenter :s plus hafermer le A considé-

par AC; le nombre de degrés de l'arc DE

: est la mesure de l'angle.

ploi. Beaucoup d'opérateurs placent le limbe à l'extérieur de l'angle ; l'arc D'E fait connaître la valeur de BAC.

Rte REMARQUE. Lorsqu'on a des angles consécutifs à mesurer, on PR GIECUS peut les considérer isolément, et trouver, par exemple, 390 pour une règle = 1 cle et pas- le premier ; 29% pour le

celles de = 3 :

e CD sont deuxième; 587 pour le troi-

pinnules sième, etc.; mais il est avan-

règle se lageux de cumuler les an-

de mobi- gles. Pour cela, ayant placé

'e est ap- l’alidade fixe suivant Ox, on

foi ou de conduit successivement l'ali-

et le sys- dade mobile dans la direction

me, avec du second côté de chaque angle, sans déranger le graphomètre ; ul le ee tous les angles sont comptés à partir de O+, et on lit successimmé a/i- 1 1 : ‘s

limbe est vement : 320; 6105; 120°7; 175, etc. Cette manière de procéder xt » el est surtout utile quand on lève le plan par rayonnement (45). -degrés ;

de 0 à lieu pour par une émité de u pied à 1 sous le Jeut être

, il faut e limbe

90, VERNIER. Sur une règle et sur un limbe gradués on ne peut multiplier les divisions au delà d’une certaine limite, car il faut qu'on puisse les distinguer facilement ; aussi, pour évaluer une grandeur moindre que la plus petite division que porte une unité donnée, a-t-on recours au vernier.

Le vernier est un instrument qui permet d'évaluer des quan-

tités beaucoup plus petites que les divisions égales tracées sur une ligne droite ou circulaire.

91. VERNIER RECTILIGNE. Le vernier droit est une petite règle

AB, sur laquelle une longueur de » divisions de la grande règle est divisée en #+-1 parties égales.

0 Ge = 40: 10-00 ao

Par exemple, dans le EE Ù vén de pente (n° 185), +————

a | js chaque division de la rè-

gle représente 5 milli-

D AR pe mètres; on porte sur le M nt VOthiét une longueur de — = a 4 divisions , et on la par-

(n] LE ê 4 Ÿ

tage en 5 parties égales.

La différence entre une division du vernier et une division de la

règle est donc de 8 de division de la règle, c’est-à-dire cor-

respond à 1 millimètre.

Soit à mesurer MN; cette ligne égale ML ou 10 millimètres <+LN ; pour évaluer LN, amenons le vernier en contact avec N; le trait marqué 3 sur le vernier est en ligne droite avec le trait 25 de la règle: il y a donc entre le trait 2 du vernier et le trait 20 de la règle une distance de 1 millimètre, entre À du vernier el 15 de la règle il y a 2 millimètres : par suite LN—3 millimètres : donc MN—13 millimètres.

On peut évaluer les dixièmes de millimètre, lorsque la règle principale est divisée en millimètres, et que 9 de ses divisions en valent 10 du vernier,

92. VERNIER CIRCULAIRE. Le vernter circulaire est fondé sur le même principe que le vernier droit; par exemple, dans le gra-

phomètre, on prend sur l'axe du vernier une longueur de 29 divisions du limbe, ou 29 demi-degrés; on partage cet arc en 30 parties égales. La différence entre une division du vernier et une

division du limbe est done de + de division du limbe, ou

d de dem zéro de l’a évaluer AB avec un tre AB—10 mi

Dans plu:

15 parties ; « une du vern

L’instrume de degré, et avec une des le nombre 2 division.

Dans l'exe

93. VÉRIrIt zéro du vern alidades donr très-petite, qu et chaque ang quantité, suiv g'aduée ou nc

20 Autour üifs embrassa Lorsque le ve est regardée c où en moins, des angles.

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