‹ Art de préparer la chaux et le platre, et de fabriquer les briques et les carreaux. Par m. E. Martin, professeur de sciences physiquesChapitre 1 sur 7 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

L’objet de ce Traite' est l’eiposition djss më- ' thodesles plus judicieuses concernant la pre'paration de la chaux et du plâtre , et la fabrication des briques et des cati'eaux. — Cés divers sujets, d’une importance non contestée, intéressent à un haut degré toutes les classes de propriétaires.

L’objet que nous nous proposons, dans ceTraité,est l’exposition des méthodes les plus judicieuses, concernant la préparation de la Chaux et du Plâtre, et la fa- . hrication des Briques et des Carreaux.

Ces divers sujets , d’une importance non contestée , intéressent à un haut degré toutes les classes de propriétaires; et il est peu d’hommes qui ne sentent fréquemment la nécessité d’avoir à cet

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égard des connaissances précises et bien “ ' ordonnées. Le besoin oii Ton se trouve journelle'inent de faire usage de la chaux dans les constructions et Tagricullure , la nécessité de savoir en reconnaître la qualité, le prix élevé dont elle est en divers cantons , et la possibilité de la préparer presque partout avec des frais moindres que ceux que Ton y consacre généralement, sont autant de raisons puissantes qui méritent de fixer Tattention, et qui font de la préparation de la chaux, un art dont la connaissance ne saurait être tro'p répandue. Oc que nous disons de la chaux peut également s’appliquer au plâtre , quoique dans une moindre extension. En effet, si cette dernière substance mérite de jouer un rôle plus important que la chaux dans Tagriculture, ses usagés, relativement aux constructions , sont moins étendus; et en entre, comme elle est beaucoup

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moins lépandue 'dans la nalute que la * pieri’e à chaux, sa • préparation n’iutéresse qâ*un moindre nombre de particulier; mais St les eonnaissatices relatives au choix ou à la préparation de 'l’une ou l’autre de ces substances présentent un grand' intérêt , celui -qui sè rattache à la fabrication de la brique et de la tuile, n’est ni moins grand, ni moins généraL Ce dernier objet, qui offre des difficultés plus nombreuses que les premiers , mérite à lui seul une . étude et des observations sérieuses et il constitue l’un des arts les plus utiles de la société. Les peuples anciens qui avaient senti combien cet art était important, en cultivaient les différentes parties avec un degré de perfection remarquable; et si aujourd’hui il n’a pas encore atteint daUs la pratique le même degré, il n’en est pas moins un objet d’émulation générale , et il est permis.

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4 d’espërer qu'avant uu petit nombre d'années,- il recevra- des perfectionnemens remarquables.. Les recherches auxquelles on s’est livré depuis quelque tems, et les expériences multipliées que l'on a tentées seront signalées dans notre , ^traité , /de 'n^anière que l'on en -sai— l^esprit mais nous nous appesantirons eh particulier sur les procédés jdont .l'efficacité n'est pas contestée, et nous les décrirons avec assez d'ordre pour que l'on puisse les apprécier ou les répéter.

LA

ET DE FABRIQ

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