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Eglises de bois; chansons premières
Entre la manifestation artistique d’une nation et celle dans le domaine des lettres il y a, il doit y avoir un certain parallélisme. L'une et l’autre ne sont que des formes de la vie nationale, des ,,extériorisations“ de l’être moral qui l'anime. |
Une seule exception paraît se présenter, et d’une telle importance qu’on la croirait pouvoir infirmer la règle. Surtout aux débuts, lorsque la nation n’est pas encore fixée comme individualité spirituelle, très souvent à côté de l’art il n'y a pas la littérature ou, plus souvent, ïil n’y pas un art à côté de la littérature. Parfois aussi, les deux formes existant, l’une ne correspond pas assez intimement à l’autre. Mais, dans ce cas, il faut supposer toujours des emprunts.
. Et, alors, il est bien naturel que l’on trouve les élé-
ments de l’art d’un autre côté que les premières incitations à la pensée écrite. Ou bien le modèle à suivre se rencontre, pour l'un, maïs pas p« 1r l’autre aussi.
Toute une longue période de l’art et de la littérature roumaine que nous entendons exposer dans un
même enchaînement et par rapport au même fonds national présente parfois des difficultés de ce genre sans que pour cela l’idée de la présentation parallèle en doive être abandonnée.
Et une autre difficulté, qui paraît tout aussi grave, surgit aussi, Dès l’époque, que nous pouvons fixer au VI-e siècie, au VII-e au plus tard, où il y a un roman carpatho-balcanique pouvant être considéré comme