‹ Art poétique françoysChapitre 114 sur 173 · advenemens BCDEF · texte numérisé non relu

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(1) Cf. le passage de Du Bellay (II, 4, pp. 225-228), qui ajoute aux exemples antiques celui de Sannazar, et les notes très complètes de M. Chamard. — C'est un des rares points sur lesquels Sebillet et Du Bellay sont à peu près d'accord.

(2) Il y a une nuance légère entre les deux derniers mots, mais la phrase suivante l'atténue singulièrement.

(3) Cette conception allégorique de l'Eglogue est bien d'accord avec la pratique de Marot, à laquelle la Pléiade ne fera que se conformer; elle trouve ses modèles dans certaines Bucoliques de Virgile, mais non chez Théocrite.

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dés personnes, et l'adaptation propre dés propos pastoraus aus choses soubz iceus entendues et déduittes, lés facent voir tant clérement, comme s'apperçoit la peinture soubz le verre : comme tu peus voir au

5 Tityre, qu'a tourné Marot de Vergile(i), et en l'eclogue qu'il ha faitte sur la mort de feue Madame Loïse. mère du feu nostre Roy François (2), premier de nom et de grandeur : et en celle qu'il ha dressée audit feu Roy, sous lés noms de Pan et de Robin 13). Laquéle

10 trouvant sansinterloquution (4 de personnes et forme de Dialogue, retien que l'Eclogue se fait élégamment de perpétuel fil d'oraison (5), en sorte cependant que lés Prosopopées entremeslées au fil, supplent (6) l'interlocution. et que lés propos et personnes consti-

15 tuantes le narré sentent, avec leur décore gardé, la

2. pastouraus B pastouraux C pastoreaux DE F pastoraux G 5. Virgile B etc.

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