‹ Art poétique françoysChapitre 115 sur 173 · de feu EF · texte numérisé non relu

de feu EF

ij. supplissent BCD E F suppléent G — L"\ i/'interlocution est omis dans A.

(1) Œuvres, III, 121-126, Traductions I. Première Eglogue des Bucoliques de Virgile.

(2) Œuvres, II, 260-268. Complaintes IV. 'De Madame Loyse de Savoye, mère du 1(çy, en forme d'eglogue.

[x] Œuvres, I, 39-46, Opuscules III. Eglogue au Roy soubs les noms de l'an et Robin. On trouve au même volume, pp. 64-67, une autre Egl-xue sur la naissance du fils de Monseigneur le Dauphin, dont Du Bellay Deff. et Illustr., p. 227-228) fait un très vif éloge ; elle figure pour la première fois dans l'Edition de Lyon, 1546, iii-8 Ijean de Tournesl.

(4) Le mot parait nouveau. Le premier exemple connu est de Rob. Estienne 11^46). Interlocuteur et interlocutoire sont plus anciens.

(j,) 11 est doue assez arbitraire de classer l'églogue parmi les différents genres de dialogues.

(6| La forme supplent. donnée par l'Ed. A, semble bien n'être qu'une faute d'impression pour suppléent. L'échange de formes entre suppléer, supplie, supplier est courant pendant tout le xvi< siècle. Cf. I, 8, p. 76, note B, supplira, et infra. II, 15, p. 194, supplie.

DU DIALOGUE l6l

Bergerie (car le François ainsi nomme I'Eclogue Gréque. et assez proprement que tu feras meilleure, plus sera courte : et plus élégante de carmes de dis syllabes que de moindres. Et encor que la ryme platte

5 y soit plus commune et propre. Marot néantmoins t'a montré en I'Eclogue de feue Madame la Régente, que la ryme croisée n'v ha point mauvaise grâce (i . La Moralité. Tragédie Greqite ou Latine. — La Moralité Françoise (2) représente en quelque chose la Tra-

10 gédie Gréque et Latine, singulièrement en ce qu'elle traitte fais graves et Principaus. Et si le François s'estoit rengé a ce que la fin de la Moralité fut toujours triste et doloreuse. la Moralité seroit Tragédie (3).

,= Naturel des François. — Mais en ce avons nous

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