DE LA VERSION I 9 I
suivans la trace d'autruy, font le chemin plus douz a suivre, et sont eus mesmes suivis (i).
(1) Sebillet lui-même n'a pas manqué de suivre ses propres préceptes. Nous avons de lui, en manuscrit, la traduction de la vie d Apollonius de Tyane de Philostrate, en imprimé, celles de Ylphigene d'Euripide, des Advis civils de Lottini, et du Contr'amour de Fulgose. Dans la prélace de cette dernière, il indique toutes les autres traductions qu'il avait entreprises et qui ne nous sont pas parvenues (et. Y Introduction, pp. ix-xi). — Sur toute cette question, Delaudun d'Aigaliers (IV, 2. pp. 131-1321 cesse de plagier notre auteur pour copier les théoriciens de la Pléiade, et en particulier Peletier. On peut remarquer que Sebillet ne mentionne plus ici les traductions de Macault et Jean Martin, qu'il cite plus haut avec éloges (I, ch. 4, p. Ji).