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(i) Ces « enrichissements » datent pour la plupart de la fin du xv" et du début du xvie siècle. On en trouvera de nombreux exemples chez les Rhétoriqueurs et dans les Coiilroversses des Sexes Musculin et Femenin (de Gr. Du Pont), Toulouse, 1534, pet. in-folio. Us se trouvent décrits dans les derniers Arts de 2" Rhétorique et chez les prédécesseurs immédiats de Sebillet, surtout chez G. Du Pont, que notre auteur suit d'assez près. Malgré le dédain général des poètes de la Pléiade, ces jeux poétiques seront encore étudiés après lui, et d'après lui par Foclin [Rbèt. française, p. 44 et sqq), Delaudun d'Aigaliers (iArt Poétique, II. 16, pp. rio-113), Pasquier {Rech. de France. L. VII, ch. 12) et Tabourot des Accords ^Bigarrures, ch. XVI et XX), sans parler des érudits du xixc siècle, qui ont exhumé ces curiosités métriques. Tout le chapitre de Quicherat sur les anciennes rimes (p. 451-477) reproduit et complète l'exposé de Sebillet. C'est le plus important à consulter sur la question.
(2) Dans tout cet exposé, il y a de nombreuses différences entre
nom de Palinod bien séant en ceste Kyrielle, laquéle se commet le plus souvent en Chans Lyriques ou Odes, ou ce Palinod est plusieurs foys rechanté : comme est le vers, 5 Amy, je ne vœil plus aimer,
en l'Ode deSaingelais(i) qui commence.
Puis que nouvelle affection, etc.
comme est le carme
Vœilléj en avoir mercjr, 10 en l'Ode qui commence (2),
Puys que vivre en servilute Je devoy' triste et dolent.
Et du Palinod tu entens aiséement pourquoy elle est appellée Kyrielle.
15 Concatenée. — Concaténée (3) est nommée la ryme