ceste la prés B etc
(i) Id. Ibid., II, 176. Chanson III. Var : v. 6 Son de luc^. La chanson a trois couplets. Ce dernier exemple correspond plutôt à la rime enttelachée de L'Infortuné 'f° xai, v°) et de Fabri (II, p. 43), où 0 on reprent les dernières syllabes ou partie du terme polisyllabe de la tin pour recommencer la prochaine ligne en suyvant ».
(2) La fratrisee (sans équivoque, de Sebillet, correspond à Yanadiplosis de Fabri (II, p. 42) et de G. Du Pont (1° xu), La fratrisee (avec équivoque) répond, à quelques nuances prés, à l'enchaînée de L'Infortuné (f'J xiii, v°), de Fabri (II, p. 41) et de G. Du Pont (f° xli).
(3) Œuvres, III, 12. Epigramme XIX. Var. : v. 2, puis quand.
Tente tés piedj a si décente sente
Sans te fâcher : mais en soys content tant
Qu'en ce faisant nous le soions autant.
Enchaînée. — Enchaînée est celle ou lés vers (1) 5 sont enchaînés par gradation, de ceste a usé Marot au dernier couplet d'une chanson susditte (2), disant ainsi :
Dieu dés Amans de mort me garde, Me gardant donne moy bon heur:
10 En le me donnant pren la darde.
En la prenant narre son cœur :
En le navrant me tiendras seur.
En seurté suivray l'acointance :
En iacointant ton serviteur
15 En servant, aura joïssance.
Senée. — Sénée (3) est celle en laquelle ou tous lés vers du couplet, ou tous lés mos dés vers commencent d'une mesme lettre, de ceste a usé Marot aus deus premiers vers du dernier couplet de ce Ron- 20 deau (4) :
13. seureté A (corrigé dans l'Erratum) 16. en tous les vers DE F
1) La définition est vague. L'exemple répond assez bien à une pièce citée par Fabri sous la rubrique Anadiplosis ou Gradation : Saincte equitaire ung diable prist En le prenant el le batist En le bâtant el lenchaina En lenchainant el lentraina, etc.
(2) C'est le troisième couplet de la Chanson III, citée plus haut 'Œuvres, II, 176). Var. : v. 3, me le. Pasquier {op. cit., p. 738) et Tabourot [op. cit., p. 289) citent encore cet exemple avec éloges et Delaudun (p. ni) le plagie, ainsi que le précédent.
(3) Sené = sensè, sage en ancien français. C'est chez Gracien du Pont (f° xxxiv) que nous en trouvons pour la première fois la théorie.
(4 Œuvres, II, 137. Rondeau XIX. Var. : v. 9 c'est, v. 12 lignes.
Pour bien louer et pour eslre loue, De tous espris tu dois estre all'oe.
Fors que du mien, car tu me plus que loues : Mais en louant plus haus termes alloues.. Que la Saint Jehan, ou Pasques, ou Nbé.
Qui noue miens, respon, ou C, ou E?
J'ay jusque icy en eau basse noue :
Mais dedans l'eau Caballine tu noues Pour bien louer,
C, cest clément contre chagrin cloue :
E. est Estienne esveille, enjoué :
C'est toy qui mains de los tresample doues : Mais endroit moy tu fays cynes les Oues, Quoy que de los doives estre doue 15 Pour bien louer.
Et ailleurs en ses œuvres tu trouveras souvent des
vers de ceste sorte (' i ).
Couronnée. — Couronnée (2) est nommée la ryme en laquéle ou l'une seule, ou lés deus ou troys der- 20 niéres syllabes du carme faisans mot, ont esté aussy dernières de la diction lés précédent, de ceste a usé Marot