science, mère (à vray dire) D E F G
7. prochaine, et fraternelle B D E F G prochain et fraternel C.
1 Tout ce début, profondément imprégné de souvenirs antiques et surtout platoniciens, contraste avec la sécheresse et la banalité des prédécesseurs de Sebillet. Par là il ouvre la voie aux théoriciens de la Pléiade et principalement à Peletier [iArt poétique, p. 6-10 : De l'antiquité e île Pexceiance de la Poésie) et à Ronsard (<Art Poétique, VI, 4481- 4491. dont les développements, non seulement dérivent de sources communes, mais présentent avec celui de Sebillet de frappantes analogies. (Sur Sebillet, précurseur de la Pléiade, cf. Chamard. Joacbim du . p. 92 et su q.) — Dans ViArt poétique abrégé de Cl. de Boissière. tout ce développement général est reporté à la fin ( f ° 16, v° et sqq.) Delaudun d'Aigaliers ; Livre I, ch. I) a effrontément plagié ce chapitre.
(2) Il n'est question de rien de semblable-au chap. IY de la Genèse, qui raconte l'histoire de Caïn et Abel. Sebillet confond-il avec le chap. III, où il est question de l'arbre de vie, qui donne la connaissance du bien et du mal?
} V, 49-51 : majorqqe videri.
N'ec mortale sonans. adflata est numine quando.
Jam propiore dei...