‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 101 sur 134 · CHAPITRE C · texte numérisé non relu

CHAPITRE C

PUIS je vis Ahriman, le meurtrier, îe destructeur des êtres corporels, qui suit la loi du mal, je l'ai vu en Enfer prodiguer Toutrage et la raillerie aux damnés en parole et en action : n Pourquoi, leur disait-il, mangiez-vous le pain d'Ormazd, et accomplissiez-vous mes œuvres?

Pourquoi ne pensîez-vous pas à votre Créateur et exerciez-vous ma volonté? »

Tels étaient les sarcasmes dont il accablait les damnés.

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