‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 119 sur 134 · Far^and'iapdyichnîk'i nafchâ «son enfant légitime i · texte numérisé non relu

Far^and'iapdyichnîk'i nafchâ «son enfant légitime i

2. Le ch. finit par ces mots qui ne $ont qu'une note interpolée : « Il y en a qui (s.-ent. dirent que) : chaque fois c'est un péché de i5 tanafours et demi. » Le tanafour se compose de 3oo stirs de 4 dirhems chacun, en poids. Le tanafour vaut donc. 1,200 dirhems, ce qui équivaut à 200 çraochotcharana. Cf. Vd., xvi, 17.

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I. Litt. « Mâchait en causant et mangeait illégalement et sans tenir de vâdge Peau et les plantes de Khordad et d'Âmerdad et à la façon d*un pécheur, ne faisait point de yechte... » Manger ei parler à la fois sont un pécné : le silence pendant le repas est un devoir^ on doit commencer le re-

f)as par la récitation à voix basse d'un vadje et 'achever par la récitation à haute voix d*un nouveau. Cf. Mkh., II, 33. SNr., xxi. De même dans le conte du « Dormeur Eveillé », traduit par Galland : « Âbou Hassan et le calife déguisé en négociant de Mossoul, mangèrent sans parler et même sans boire, selon la coutume du pays (à Bagdad) ».

2. Le supplice a quelques rapports avec la peine: les végétaux sont vengés sur les cheveux et la barbe du damné ; Teau sur le sang et la salive.

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