‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 129 sur 134 · Cad. je les ai reconnus, honorés · texte numérisé non relu

Cad. je les ai reconnus, honorés

B. Cad. pourquoi, puisaue j*éiais sous ta dépendance, ne m*as-tu pas cbâiiée et corrigée r Le mari est aussi le chef spirituel de sa femme. Voy. SNr., Lix. « Dans la Loi bonne pure des Mazdéens, il n*est point prescrit aux remmes de faire le fiiy^îKicA ; leur niyâyich consiste à se placer trois fois par jour, d'abord le matin, puis à la prière du midi, enfin à la prière du soir, debout devant leurs maris les mains contre les épaules (càd. croisées sur la poitrine en signe d*obéis> sance), et à dire : a Quelles pensées as-tu afin que « je les aie, quel langage te plaît-il que je tienne, « et quelles actions te plaît-il que je fasse, afin « que je conforme en tout ma conduite à tes « commandements. » Puis elle doit ce jour-là se comporter selon ce que lui commandera son mari. » Cf. SBd., xlvii, et SNm.. lxv.

4. Cf. une scène analogue Bd., p. yS, lignes i-i I : «. Puis aura lieu rassemblée de Satvâstarân : » là tous les hommes qui sont sur cette terre se trouveront réunis. Dans cette assemblée, chacun verra ses bonnes et ses mauvaises actions. Au milieu de cette assemblée le coupable sera aussi reconnaissable qu'un mouton blanc parmi des noirs. Dans cette assemblée le coupable qui pen> dant sa vie a eu pour ami un juste, -se plaint de ce juste en disant : a Pourquoi pendant la vie lorsque tu accomplissais de bonnes actions, ne m^as-tu pas instruit dans le bien? » Comme le juste ne Ta pas instruit, il faut en conséquence qu'il ressente ainsi de la honte au milieu de cette assemblée. »

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