‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 131 sur 134 · I. Cf. Lxrii · texte numérisé non relu

I. Cf. Lxrii

I. Cf. ch. Lxiii (fin) punition de la femme qui dérobe de l'argent au mari.

I. Sens douteux; peut-être : « dont on enveloppait le corps d'une peau de fer. » * a. Cf. SNr.« ljlvii; Vd. pehlvi xviu, 6a*63.

I. Le sens paraît être que pour la femme qui est unie à son mar^ par le eenre de mariage appelé en pelilevi Khêtokdas^ radultère est en pareil cas plus qu*un crime civil ou social, mais un sacrilège. Le mariajge entre proches parents était réputé le plus saint des mariages et le plus agréable aux Izeds. Voy. ch. ii.

I. Cf. ch. XLiv, Lxiv, Lxxvii[. il s'agit ici de la nourrice mercenaire, qui allaite les enfants d*autrui aux dépens du sien.

LXXXVIII I. Cf. ch. Lxxi et SNr., xlu et lxiii.

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