I. Cf. ch. XXXIII, Lv, xcvii; SNr., uu
XGI
1. Ici le juge prévaricateur est condamné à ronger la cervelle Je son enfant comme il a sur terre en trafiquant de la justice, grugé les innocents pour favoriser les coupables. Au ch. xlvi, l'homqie qui s'est enrichi aux dépens d'autrui sur terre, est condamné à dévorer une cervelle humaine en Enfer. Le coniie Ugolin qui mis en prison âur les accusations mensongères de Ruggiéri fut poussé par la faim à manger de la chair de ses enfants, ronge en Enfer, au chant xxxiii, la cervelle de son calomniateur. Mais il n'y a là qu'une ressemblance fortuite entre la Divine Comédie et TArda Viraf.
2. Litt. « et ne regardait pas avec bon œil (houtchaclimthâ) et droitement (rdstthd). »