‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 15 sur 134 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

QUAND j'eus fait le troisième pas, j'atteignis au Houvarchte, là où les bonnes actions résident. Là règne la lumière qu'on appelle « la plus haute des plus hautes ^. » Je vis les saints assis sur des trônes et des tapis faits d'or, et c'étaient des hommes dont Téclat était comparable à la lumière du soleil.

Je demandai au saint Séroche et à rized Atar : « Quel est ce lieu, et quelles sont ces âmes? » Séroche le saint et l'ized Atar me répondirent : « C'est la sphère du soleil, et ces âmes sont celles de gens qui de leur vivant ont exercé une bonne royauté, ou un bon gouvernement de province ou le généralat. »

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