‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 17 sur 134 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

ALORS Vohoumaii l'Amchaspand se leva d'un trône d'or ', me prit par la main, me mena avec bonne pensée, bonne parole et bonne action- à ia demeure (cl mahan) d'Ormazd s, des Amchaspands et de toas les auircs saints, des férouhers de Zoroastre Spilàman, de Kay Vichtàspe, de Djâmâspe ^, de Yçadvâsiar, fils de Zoroaetre, de tous les autres tidèies de la Loi ^, et des chefs de la Loi, lieu do:it je n'ai jamais vu l'égal en éclat et en beauté.

Vohouman me dit :

< Voici Ormazd. > Et moi je me mis en : lui présenter mon hommage.

me dit : « Salut à toi, Arda es le bien-venu, toi qui de làmonde périssable, es venu ici pur, lumineux. * Puis il donna à Sérôche le saint et à Aiar Menez Arda Virâf, i

la demeure et les récompenses des saints, ainsi que la demeure et les châtiments des damnés, ■

Alors, Serôche le saint et Atar Ilzed me prirent par la main et me conduisirent en tous lieux successivement.

Je vis encore les Amchaspands et tous les autres Izeds; je vis aussi les férouhers de Gayomert, de Zoroastre. de ICay Vichtâspe, de Farchostar, de Djâmâspe et de tous les autres bienfaiteurs et chefs de la Loi 5.

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