‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 63 sur 134 · CHAPITRE LIX · texte numérisé non relu

CHAPITRE LIX

PUIS je vis l'âme d'une femme qui pleurait, on lui arrachait la peau et la chair de ses mamelles et elle la mangeait.

Je demandai : « Cette personne, quel crime a-t-elle commis, que son âme subit un si sévère châtiment? »

Le saint Scrôche et l'Ized Atar me répondirent : « C'est l'âme de la femme darvand qui laissait pleurait son petit enfant de besoin et de faim ^ »

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