‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 64 sur 134 · CHAPITRE LX · texte numérisé non relu

CHAPITRE LX

PUIS je vis l'âme d'un homme dont on avait mis le corps dans une chaudlâre d'airain oh on le taisait cuire. Mais son pied droit était hors de la chaudière <.

Je demandai : « Cette personne, quel crime a-t-elle commis ? »

Le saint Sérôche et l'Ized Atar me rénnnHirent : < C'est l'âme ds l'homme id qui de son vivant, poussé par le le concupiscence et criminellement é chez mainte femme mariée * ; son tout entier a été coupable, sauf ce roit avec lequel il a Crappê, tué et t beaucoup de lézards d'eau, de is, de serpents, de scorpions, et d'aularfastars ^. »

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