‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 84 sur 134 · CHAPITRE LXXXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXXI

PUIS je vis Tâme d'une femme qui avait la langue coupée et les yeux arrachés; les serpents, les scorpions, les vers et d'autres animaux nuisibles lui rongeaient la cervelle, lui déchiraient sans relâche le corps de leurs morsures et dévoraient sa chair.

Je demandai quelle personne c'était et quels étaient ses péchés.

Le saint Sérôche et l'Izcd Aiar me dirent : « C'est l'âme de la femme daryande qui, de son vivant, a été une prostituée, elle a perpétré force sortilèges et a causé bien des maux ^ »

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