‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 85 sur 134 · CHAPITRE LXXXII · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXXII

JE vis l'âme d^une femme dont la langue était fendue.

Je demandai quels péchés avait faits cette femme.

Le saint Sérôche et l'Ized Atar me répondirent : <r C'est l'âme de la femme perverse dont la langue, 'dans le monde des vivants, a été trop affilée, et qui, par sa langue, a beaucoup tourmenté son mari el maître ^ »

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