CHAPITRE LXXXII
JE vis l'âme d^une femme dont la langue était fendue.
Je demandai quels péchés avait faits cette femme.
Le saint Sérôche et l'Ized Atar me répondirent : <r C'est l'âme de la femme perverse dont la langue, 'dans le monde des vivants, a été trop affilée, et qui, par sa langue, a beaucoup tourmenté son mari el maître ^ »