‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 87 sur 134 · CHAPITRE LXXXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXXIV

JE vis Tâme d'une femme â qui l'on coupait les- seins ; on lui déchirait les en* trailles, et ses intestins étaient jetés aux chiens.

Je demandai quel était le crime de cette femme.

Le saint Sérôche et Tlzed Atar me répondirent ; a Cette âme est celle de la femme perverse qui, de son vivant, a tenu du poison et de Thuile opiacée (apiyounkart) et en a donné aux gens à manger. »

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