CHAPITRE LXXXIV
JE vis Tâme d'une femme â qui l'on coupait les- seins ; on lui déchirait les en* trailles, et ses intestins étaient jetés aux chiens.
Je demandai quel était le crime de cette femme.
Le saint Sérôche et Tlzed Atar me répondirent ; a Cette âme est celle de la femme perverse qui, de son vivant, a tenu du poison et de Thuile opiacée (apiyounkart) et en a donné aux gens à manger. »