‹ Artâ Vîrâf-Nâmak, ou Livre d'Ardâ VîrâfChapitre 88 sur 134 · CHAPITRE LXXXV · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXXV

PUIS je vis l'âme d'une femme que Ton enveloppait d'une peau de fer *, on lui tenait la bouche ouverte et on la mettait au-dessus d'un réchaud allumé.

Je demandai pour quel péché Tâme de celte femme était là.

Le saint Sérôche et Tlzed Atar me répondirent : « Cette âme est celle de la femme perverse qui sur la terre était la femme a'un homme bien pensant et sage, et elle, elle a menti à la foi de son mari pour coucher avec Thomme coupable et mal pensant^. »

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