FE , | 8 L
LRBOE plète, la femme fait des efforts d'expulsion. A 6 h. 1/2 accouchement spontané d’une fille vivante du poids de 3.250 grammes. Petite lésion de la vulve près du méat : légère hémorragie arrêtée par la compression. A 7 heures du soir délivrance naturelle complète. Poids du placenta +600 grammes.
Après l’accouchement la température est de 36°7 et le pouls est à 85.
Le 2 février. - Dans la nuit du 1°" au 2 février, la femme a
mal dormi par suite d'un léger endolorissement qu’elle a res-
senti toute la nuit dans le poignet gauche.
Le matin, au réveil, la femme souffre plus nettement et il existe un peu de gonflement du poignet gauche. Après badigeonnage de la région à la teinture d’iode, le poignet est immo. bilisé dans un pansement ouaté, légèrement compressif. Le matin la température est à 36°7, le pouls à 78; le soir la température est à 37°, le pouls à 80.
Le 3 février. — Au matin, la températuræest à 37°, le poul” à 80.
La femme souffre toujours de sonpoignet gauche. Le gonflement est plus accentué. Il siège au niveau de l’union de l’avantbras et de la main : les méplats de la région du poignet ont disparu. La peau n’est nullement rougie, elle semble plutôt un peu plus mate que celle de la région du poignet droit. A la palpation on sent de l'empâtement, mais il n’y a pas de fluctuation nette. |
I y a de la douleur spontanée que la malade compare à des lancements et à des picotements. A la pression la douleur siège au niveau de l’interligne radiocarpien; elle est surtout prononcée au-dessous de l’apophyse styloïde du radius, elle est beau-
coup moindre du côté cubital du poignet.
Carre
Lorsque l’on mobilise la main sur l’avant-bras, la malade laissant les muscles en résolution complète, on ne provoque pas de douleur. À
Les mouvements des doigts ne sont pas douloureux et il semble seulement que la malade soit gênée pour les remuer, par ‘ suite dé l'immobilité dans laquelle elle maintient son poignet:
On continue la compression ouatée.
Il n’y a pas de douleur dans aucune autre articulation.
Le soir la température est à 36°8, le pouls à 80.
Le 4 février. — Même état.
Matin, température : 37°4. Pouls : 80.
Soir, température : 37°8. Pouls : 80.
Le 5 février. — Même état.
Matin, température : 37°4. Pouls HE
Soir, température : 38°2. Pouls : 85.
A l’examen, sn ne trouve aucun signe d'infection utérine ou d'infection mammaire. L’utérus revient bien, est dur, non douloureux. Les lochies sont sanguinolentes, non fétides.
La malade est montée au service d’isolement.
Le 6 février. — Matin, température : 37°. Pouls : 82,
Même état du poignet.
Comme traitement on donne 1 gramme d’aspirine à la malade et on lui fait des frictions du poignet au salicylate de méthyle,
Le soir, la température est à 37° et le pouls à 90.
Le 7 février. — Matin, température : 36°6. Pouls : 80.
On administre à la malade deux verres d’eau de Sedlitz.
Le soir, la température atteint 38°3 et le pouls 90.
Le 8 février. — Le matin, la température revient à 371 et le pouls à 70. La malade semble aller mieux.
, Le soir la température est à 36°6 et le pouls à 60.
Le 9 février. — Le matin la température remonte de nouveau à 39c et le pouls est à 100. L Dans la matinée, la malade se plaïnt de vives douleurs dans le poignet. On continue le même traitement que les jours précédents, c’est-à-dire l’aspirine et le salicylate de méthyle. , Le soir, la température est à 38: et le pouls à 100. Le 10 février. — Le matin, la température redescend à 36°7 et le pouls à 82. 4 Les jours suivants, apyrexie définitive.
Le 920 février. — La malade est redescendue dans le service, La température est à 3609, le pouls à 80.
Le poignet est toujours gonflé. La douleur est peu marquée, elle a surtout diminué depuis la veille, selon la malade. Il y a un léger écoulement vaginal jaunâtre qui aurait débuté il y.a deux jours. 0 Un peu du liquide purulent qui est dans le méat urinaire est étalé sur une lame.
Puis après examen au spéculum qui montre un col rouge vif, avec quelques érosions, un second prélèvement de pus est fait
dans le canal cervical et étalé sur une lame.
2, A l’examen du frottis du liquide prélevé dans le méat urinaire, cime on voit presque exclusivement des gonocoques, la plupart libres, Ra | quelques-uns intra-cellulaires.
A l’examen du frattis du liquide, prélevé dans le col utérin,
on trouve quelques gonocoques.
LA
"A On pratique alors une ponction, dans l'articulation du poignet avec une seringue de Pravaz, et on ne ramène que quelques * gouttes d’un liquide un peu sanguinolent. Il n’est pas très cer-
tain que l'articulation malade ait été ponctionnée.
ns liquide retiré, eñsemencé sur gélose simple et sur gélosé au sang ne donne aucune culture microbienné:
Le 27 février. — La malade quitte le service. Le gonflement a presque complètement disparu. La malade ne soullre pas et commence à faire remuer son poignet.
Le 7 mars. — On revoit la malade. Tous les RUE BA ex1s-
tent dans le DEéé qui est cl normal, Il y a une atrophie
assez notable des muscles de l’ avant bras. La malade se fait Eu
des massages en ville. NU
Observation II (/nédile).
Er \ t /
‘Due à l’obligeance de M. le D: Lequeux, chef de clinique. Marie G..., âgée de 22 ans, domestique.
Réglée à 15 ans. He
Rien de particulier à noter dans ses antécédents héréditaires et personnels. Elle n’a jamais été malade, n’a jamais eu de rhumatisme. |
Elle a eu ses dernières règles le 1° novembre.
Rien à signaler pendant sa grossesse.
Accouchement normal, prématuré, le 12 juillet, d’un garçon
| pesant 1.925 grammes. ”
Délivrance normale, à |
L enfant est vivant actuellement et bien portant.
La femme avait depuis un mois des pertes blanches, sans douleur à la miction: ses pertes empesaient le linge. On constate Haurdthés en examinant la femme des pertes abondantes, verdâtres, d'aspect gonococciques.
Le septième jour après l’accouchement, alors que tout avait
été normal jusquà ce moment, la femme présente une légère
ZOREE
élévation de température: 37°6 et le lendemain, le 19 juillet, 3802. Le soir,en même temps, cette femme se plaint de douleurs généralisées à presque toutes les articulations, On se trouve en présence d’une poly-arthrite aiguë prenant le genou droit, le coude gauche, les deux poignets ; les petites articulations sont indemnes, La pression y est douloureuse, les mouvements spontanés et provoqués sont douloureux; il n’y a pas d’œdèmes, la peau est droite, blanche comme dans le rhumatisme ; il n'y a pas non plus de rougeur au niveau des articulations. |
Le lendemain, 20 juillet, la température baisse et les douleurs de poly-arthrite disparaissent progressivement, alors qu’apparaît sur la face dorsale du corps, à droite, une tuméfaction fluctuante, parallèle à l’axe de la main et résidant au-dessous dans
/ une gaine tendineuse des extenseurs ; la peau y est rouge, la
; pression douloureuse.
Le21.— La température esttombée,mais la douleur du poignet et la tuméfaction fluctuante dorsale du poignet persiste, plus accentuée et moins rouge. On fait des onctions au salicylate de méthyle,
On fait l'examen du pus vaginal au laboratoire. On y trouve du gonocoque en très grande abondance dans les cellules et en dehors d’elles.
Le 22, — Survient une synovite au niveau du tarse (pied
droit), identique à celle de la main.
Le 23. — Les douleurs du poignet sont très intenses. Le 25. — On fait une ponction de la gaine synoviale du poi-
gnet et on retire un liquide louche, que l’on centrifuge et ensemence sur gélose au sang.
A l’examen direct du culot de centrifugation, on trouve quel-
ques rares gonocoques, indéniables ; la plupart intra-cellulaires
RL RE et en grains de café, Le gram n’est pas net parce qu’il y a un peu de microbe.
Du 26 juillet au 5 août. — La malade ne présente rien de particulier, La température est voisine de 37.Les douleurs semblent disparaître. Les doigts redeviennent plus mobiles. On fait encore quelques pointes de feu sur la face dorsale du poignet et on donne à la malade une potion au salicylate de soude.
Les cultures, faites sur gélose au sang, sont restées stériles.
Observation III
Mosxy gr BEaurumé (Tribune médicale du 24 décembre 1904).
Léonie M..., domestique, âgée de 28 ans, entre, le 10 février 1904, à l'hôpital Saint-Antoine, salle Nélaton, n° 4, parce qu’elle ressent, depuis quelques jours, de vives douleurs dans, plusieurs articulations. |
Il n’y a rien à noter dans ses antécédents familiaux (ascendants et collatéraux).
Née dans la’ Sarthe en 1875, elle est réglée depuis l’âge de 15 ans ; elle habite depuis sept ans Paris, où elle est placée comme cuisinière.
Elle s'est mariée il y a un an;son mari, bien portant, ne paraît pas avoir de blennorrhagie, sans que nous l’ayons pourtant personnellement. vérifié.
Elle avait longtemps avant son mariage des pertes blanches, surtout abondantes après les règles, et qui, depuis un an, sont devenues plus épaisses, jaunâtres et tachent le linge.
- Le 24 janvier 1904. — Elle accoucha d'un garçon, à l'hôpital Saint-Antoine, dans le service de M: le D‘ Bar, à qui nous devons les détails suivants:
Martin
BE
Primipare à terme. Rupture spontanée des membranes une heure avant l’accouchement, Accouchement : sommet en G. A., dégagement en O. P. Poids de l'enfant : 3.700 grammes ; du placenta : 500 grammes. Délivrance naturelle. L'enfant n’a pas
eu de lésions oculaires.
Les suites de couches ont été normales, sauf, le quatrième jour, une ascension de la température à 40°, mise sur le compte de la grippe. Apyrexie le lendemain ; nouvelle ascension thermique le surlendemain à 38, puis apyrexie définitive.
Malgré les conseils qu’on lui donne, le malade quitte l’hôpital neuf jours après l'accouchement, le 2 février.
Trois jours après, le 5 février, légères douleurs dans l’épaule et le coude gauches, et sueurs nocturnes abondantes. Le genou gauche se prend le lendemain, puis le poignet gauche, et le
10 février, la malade entre à l'hôpital.
L'examen de la malade, pratiqué le 11 février, nous montre une femme robuste, au teint coloré, qui se plaint de douleurs articulaires; les articulations du coude droit, du poignet et de l'articulation métatarso-phalangienne du gros orteil gauche sont tuméfiées, rouges, douloureuses. Le genou gauche est particulièrement tuméfé, peu douloureux spontanément, mais les mou vements sont impossibles, très douloureux : les culs-de-sac supérieurs de la synoviale articulaire sont très distendus.
Les appareils circulatoires (cœur et vaisseaux) et respiratoire
sont absolument normaux.
La langue est rosée, l’appétit conservé, les selles régulières. , La miction n’est pas douloureuse; les urines ne renferment ni sucre, ni albumine.
Le toucher vaginal montre des culs-de-sac dépressibles, indo-
OS
lents, un col utérin gros, mou, légèrement déchiré, indolent. Il ya quelques pertes blanches très peu abondantes.
Le traitement consiste en ‘enveloppements au salicylate de méthyle,avec administration quotidienne de 1 gr. 50 de sulfate de quinine.
Les jours suivants, la plupart des articulations malades rede-
viennent libres, sauf le genou gauche qui rougit et se tuméfie
davantage.
Le 18 février. — Une ponction évacuatrice retira du genou gauche 40 centimètres cubes de sérosité purulente verdâtre : on retire encore 1 centimètre cube du même liquide séro-purulent, le 25 février. Cette sérosité purulente renferme uniquement des polynucléaires ordinaires et normaux; on n’y trouve, à l'examen microscopique, ni stréptocoques, nl gonocoques.
L’ensemencement de 1 centimètre cube de cette même sérosité purulente sur gélose et dans du bouillon ordinaire demeure stérile à l’étuve à 38 ; dans le pus jaunâtre qui s’est déposé au fond du tube de bouillon, on trouva néanmoins quelques gonocoques très nettement colorés.
Les cultures sur sérum et sur sang gélosé donnent, au bout de quarante-huit heures, des résultats positifs : 1l s’agit de cultures pures de gonocoques dont le réensemencement sur gélose ordinaire ne donne qu’une seule colonie de gonocoques.
On ne trouva de gonocoques ni dans le mucus vaginal, ni sur les parois de l’urètre.
Traitement : Le 18 février, compression ouatée et immobilisation du genou gauche dans une gouttière. Administration du salicylate de soude à la dose de 8 grammes, lentement et progressivement abaissée jusqu’à sa suppression totale le 9 mars.
Le 27 février, on constate une congestion légère (râles cré-
Ar
he É cu pitants fins) des bases des deux poumons, surtoutdu côté gauche. :
Le 6 mars, apparut, à la face dorsale de la deuxième phalange de lindex droit, un panaris superficiel dont le pus, évacué,
' contenait du streptocoque pyogène à l’état de pureté. Ce furent là des incidents passagers, sans conséquences, dans l’évolution de ce rhumatisme gonococcique.
L’inefficacité du traitement salicylique sur l’arthropathie du genou gauche qui restait rouge, gros, douloureux et impotent, nous amena à supprimer cette médication le 9 mars et à lui substituer cinq grammes de salaphène par jour, du 15 au 25 mars. Il y avait, dès cette époque, une atrophie considérable des muscles du membre inférieur gauche. Le salophène fut aussi complètement inefficace sur les phénomènes objectifs ou subjectifs, sur les troubles locaux ou généraux, que l’avaient été successivement le sulfate de quinime et le salicylate de soude. Toute médication fut supprimée le 25 mars; on ne maintint que l’immobilisation et la compression de l’articulation malade.
Le 5 avril, la température redevint définitivement normale, mais, le genou restant très sensible, on ne cessa de l’immobiliser et de le comprimer que le 23 avril, et l’on commença à faire tous les deux jours d’abord, puis tous les jours, le massage du membre malade et la mobilisation du genou. L’atrophie était telle, à cette époque, que la circonférence de la cuisse et celle de la jambe étaient de 2? centimètres inférieurs à celles du membre inférieur droit : la circonférence du genou, au-dessus et au-dessous de la rotule, élait, au contraire, supérieure de 2 à 3 centimètres du côté malade, à ce qu’elle était du côté sain; la tuméfaction du genou malade contrastait ainsi d’une
façon frappante avec l’atrophie des muscles de la cuisse et de
la jambe.
Grâce au massage, les mouvements du genou commencent à se faire sans douleur, dès le 14 mai seulement, et, le 27 mai, la malade quitte l’hôpital, pouvant marcher sans claudication. Mais l’atrophie musculaire ne s’est guère modifiée; elle persiste au même degré à la jambe : elle s’est même accrue de 2 à 3 centimètres à la cuisse, et le genou est demeuré aussi gros,
La malade avait séjourné trois mois et demi à l’hôpital.
Observation IV
Lop. (Gazetle des hôpitaux, 1903, n° 98.)
Primipare, 33 aus, couchée n° 2 de la clinique obstétricale, service de M. le professeur Quéerel. Entrée le 30 mars 1903 en prévention d’infanticide. -
Cette femme s’est accouchée le 26 mars au sixième mois d’un enfant qui a été (trouvé mort à côté d’elle et que l'on suppose ‘avoir succombé à des manœuvres criminelles. La délivrance paraît avoir été normale.
Elle est arrivée dans le service le quatrième jour de l’accouchement sans que rien d’anormal eût été constaté jusqu'alors.
Le 1° avril au soir légère élévation de la température avec apparition d’une douleur dans le coude droit.
Le 2 avril le coude est très douloureux, il a augmenté de dore il est rouge et chaud : l’avant-bras fléchit légèrement sur le bras : il existe un léger œdème en arrière de l’olécrâne sur les côtés et sous l’insertion tricipitale ; le doigt perçoit une fluctuation manifeste : l’épanchement, bien que très net, paraît cependant peu abondant. |
Les mouvements de flexion et d'extension de l’avant-bras sur
le bras sont très douloureux : les mouvements de pronation et de supination sont conservés et ne provoquent qu’une douleur modérée s'ils ne sont pas exagérés. Seule l'articulation du coude est prise el la malade ne se plaint uniquement que d’un écoulement vaginal assez abondant qui a déterminé un peu d’érythème des grandes lèvres, elle accuse en outre des mictions fréquentes et douloureuses, depuis le second jour de son accouchement. J
Du 2 avril au 8 avril la température s’est maintenue autour de 38° avec un état général relativement satisfaisant, mais avec une aggravation sensible des troubles urinaires.
A partir du 8 avril la tuméfaction articulaire a diminué progressivement et le 15 il n'y avait pour ainsi dire plus de trace de l'arthrite, néanmoins par précaution je garde la malade quelques Jours encore et le 21 je la renvoie dans le service des consignés où elle doit attendre le résultat de l'instruction judiciaire dont elle est l’objet. À
La vaginite et la cystite sont très notablement améliorées.
Examen bactériologique. — En présence d'une localisation articulaire aussi nette et avec si peu de réaction générale au cours de la puerpéralité, j'avais aussitôt songé à de l'infection blenuorrhagique que l’examen bactériologique est venu confirmer.
L'examen de l'écoulement vaginal a démontré, outre de nombreux staphylocoques et quelques bacilles difficiles à caracté-
riser, une très forte proportion de gonocoques de Neisser,
Observation V
Bar (Presse Médicale, 28 novembre 1895).
Primipare de 21 ans, exerçant le métier de domestique. Elle a toujours joui d’une excellente santé. Pendant les premiers mois de sa grossesse, elle n’a éprouvé d’autres troubles de santé què quelques nausées, quelques vomissements, qui ont vite disparu. Elle affirme n’avoir pas eu de leucorrhée qui aitattiré son attention et n’avoir jamais éprouvé aucun des symptômes habituels de l’uréthrite. ÿ
Entrée à la clinique le 25 septembre, elle est prise, la veille, tout à coup, sans cause apparente, de frissons violents avec claquements de dents et malaise intense. Ces frissons se répètent pendant toute la journée et dans la nuit qui suit. En même temps, elle ressent d’assez vives douleurs dans l’articulation du poignet droit. La région articulaire est tuméfiée et il existe à son
niveau une légère éruption érythémateuse.
Accouchement le jour même de son entrée, étant au dernier jour de sa grossesse, L'accouchement est normal. Le fœtus se présente par le sommet en O.I.D.P. La période d’expulsion dure une heure environ.
Cependantiles phénomènes articulaires vont en s’accentuant: pendant les jours qui suivent l’accouchement, successivement le genou droit, le poignet et le coude gauches, ensuite l’épaule et le genou de ce même côté, sont atteints; la température, pendant ce temps, reste relativement peu élevée; le thermomètre
lacé dans l’aisselle marque le soir 37°4 ; une fois, la tempéra- P q ; ; P
ture s’éleva à 38°4. L'état général reste bon.