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ture, fragments sains quant à la texture osseuse, évoluer une arthropathie tabétique typique.
Cinq clichés ont été pris, nous principaux, ils nous
présenterons ci-contre les trois permettent d’ailleurs de suivre avec suffi- Samment de clarté les phénomènes pathologiques.
Premier cliché (voir page 16) début d'août 1953. Au moment de la fracture :
1} montre une fracture complexe du cotylé avec gros délabrement, une fracture de l'aile iliaque dans sa partie moyenne avec décalage des fragments. Les parties fémorales sont normales. Et,
chose extrêmement importante, la texture osseusè des fragments de l'os iliaque et des parties fémorales comparées avec le côté sain est absolument normale. Nous ne saurions trop insister sur ce point.
Deuxième cliché. 28 août 1953. Malade immobilisé.
on voit déjà au niveau de la région cotyloïdienne des plages floues d’ostéoporose. À la partie inférieure de la tête fémorale, un petit ostéophyte apparaît de façon très discrète.
Ce cliché est donc très intéressant, surtout à la lumière des
radiographies suivantes, car il montre de petits troubles de | trophicité osseuse apparaissant sur un Os sain (au point de vue de sa texture évidemment) qui vont empirer par la suite jusqu'à donner les délabrements impressicnnants que l’on trouve sur le dernier cliché.
Troisième cliché (voir page 17). 6 octobre 1953, malade im: mobilisé. | Fe
Les signes précédents continuent à évoluer et sont à ce mo-
ment-là très nets. La décalcification s'est étendue et on a un aspect.
tacheté à la fois sur d'os iliaque et sur le fémur.- Les traits de fracture s'estompent. Les signes de calcification existent, par contre, par ailleurs. Une image floue de calcification due à un hématome existe au-dessus de la crête iliaque, de même dans la partie interne du pelvis. L'ostéophyte de la partie inférieure de la
- DA Fu tête fémorale a pris de grosses proportions.
Quatrième cliché, 27 octobre 1953. Le malade va se lever dans
quelques jours :
Tous les signes constatés augmentent, principalement l'ostéoporose.
Cinquième cliché (voir page 19), 28 septembre 1954, c'est-àdire 14 mois après la fracture.
Les dégâts osseux sont He Les phénomènes de ‘aleification et de condensation existent à peu près seuls, il n'y a plus de plage d’ostéoporose, les limites articulaires ont complètement disparu. La tête fémorale n’est plus visible. Toute l’extrénité supérieure du fémur est le siège d’une ostéo-sclérose, Une condensation très importante existe dans le foyer de fracture sans point de calcification. L'hématome s'est beaucoup plus ossifié. Les
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