SCÈNE V LES PRÉCÉDENTS, moins ARTHUR et GEOFFROY
WILLIAMS BRUC^, à Edivord
Il me reste à vous châtier de votre désobéissance, Edward.
— ;"}(» i;i)\VAnD, se jelanl à son cou
En aurez-vous le courage, mon père ? Et ne devez- \-ous pas vous estimer heureux que j'aie quitté Rennes. puis<juc jo suis près de vous à l'heure où vous allez ajouter ù l'histoire de la famille une paL- à jamais glorieu.-o ?
wi.MiA.Ms BRUCE, L'enibrassant
Est-ce à l'école de l'abbé que vous avez appris la ilatferie, maître Edward ?
EDWARD
Quoi qu'on diso, on ne peut vous natter, mon père N'cst-il pas vrai, Messire ?
GUILLAUME
Non ! cher enfant ! et remerciez Dieu, en ces temps <le faiblesses coupables et de lâches trahisons, d'être le fils d^un homme qui n'a jamais hésité quand .1 s'est agi du devoir.
WILLIAMS BRUCE, à Ihldik
Mais, dis-moi, qu'avez-vous fait du médecin?
EDWARD, monlranl la porte à gauche Il est là, mon père, solidement garrotté.
Wir.LIA.M BRUCE, à Budtfi
Hends-lui In liberté. Le pauvre homme ! il serait capable de mourir do peur ! Allons, Messire. et vous bdward, en attendant que la nuit vienne, allons causer encore de nos projets et de nos espoirs.
Ils S'jvlcnl tous les Irais.
SCRNiL VI BUDIK, TRISTAN
BUDIK
Ah ! cela m'a fait plaisir de l'entendre, moi qui, un instant, ai pu douter de lui. {71 ouvre la porte de gauche et revient sur la scène, portant dans ses bra» Tristan garroté.)
TRISTAN, avec dignité Ainsi la victoire nous i-fstc, Budiic.
BUDIK
Oui ! Mylord Bruce a gourmande son fils.
TRISTAN
Allons, compère, rends-moi l'usage de mes pau\rc3 m.îmbres, déjà presque engourdis !
BLDIK
Tristan, mon ami. j'ai regret de le faire. Par saint Colomban ! (Le médecin saute à ce nom ) Il sérail plaisant, ma foi, que le capitaine Amaury vous trouvât accommodé de la sorte.
Le rideau tombe.
ACTi: 111
Mémo décor qu'au deuxiènv? ncle.