ML1.I\M.S
Je te jure do sauver le duc, mais je ne te promets pas de te sauver... et j"hcsite, nii»i, «juan<i' tu n'hésites pas !
Gi'iu.AUMi:, /'/ inutii lei'cc
Il doit y a\(.iir là-haut tles récoujpenses pour de tels sacrifices.
RDW.AHD, la main sur son cceuv Il y en a aussi là, Messire ! N'est-ce Mas mon pt-'ie '-'
w)i.i.iAMS, l'enibrasmnl
Cher enfant ! cher bien-aimé !... oui \ \u \ lu donneras au duc ta cape et ton bonnet. Vous êtes de même taille : si <ju<'l<ju'un nous rencontre, on croira que c'est toi !
EDWAnO
J'ai donc Lien fait de venir!
WILLIAMS, ('mu
Ah ! je n'ose pas le dire !
BUUIK, avec culhousiasme Voilà enfin des hommes !
LOWAnO
Adieu, Budik ! aJieu, mon vieil ami, je ne dois plus lo revoir !
i:i iiiK, r''!iihiass(trif ,. l.ioi.l.M. cher EthvanI ! à MonUM ! {Sr chUnurn\l et ù pnrl.) Que nous i:uHlia-l-il donc faire, n.-us ïiuVcs si le- enfants se peiiueltenl ces héroïsmes-la ?