‹ Arthur de Bretagne; drame en quatre actesChapitre 37 sur 55 · I.HOM.Mi · texte numérisé non relu

I.HOM.Mi

Nous ne craiy:nons rien ; nous avons des ordres ! wn.i.iA.Ms, ù part

Mon fils ! mon enfant ! mon Dieu ! (jue me demandez-vous ? {f.es hommes entrent dans la prison.) O devoir! 6 sacrifice !.. J'hésite... Ce supplice affreux I J'aimerais mieux (ju'on le tue !

ARTHun, s'upprochant de lui

Qu'y a-t il ? Pourquoi ces hommes ? Pourquoi ;o feu ?

WILLIAMS

On veut... je crois... river leurs chaînes ! Ce n'est non! [A pari.) Allons! il le faut! (An duc.) Parlons ! (// cher^ie à l'enlrainer.)

AUTHLn

Non ! je veux voir !... River leur> chaînes, ditesvous ?

wiLLUMS, renlrninanl

Mais venez donc ! Mais il sera trop tard tout à l'heure! Mais vous \ous perdez!

ARTHUR

Non ! je n'irai pas I On me trompe ! C'est moi que ces hommes cherchent ! Ah ! je comprends ! ils veulent., les lâches !

WILLLVMS

Par pitié, Monseigneur ! suivez-moi !

ARTHUR

Non ! non ! votre fils se sacrifie pour moi ! Je uc le veux pas! Vous m'avez trompé. (On entend Us cris de Geoffroy.)

EDWARD, dans la prison Silence, Geoffroy !

GEOFFROY, criant Non ! nous nous défendrons !

WILLIAMS, rclcnanl le duc Mon Dieu ! Monseigneur, de grâce ! C'est la liberté î Fuyez ! C'est la vie !

— xs

AHTHLH, /(// éch'ippanl

Non! je reste! C'est I honneur! (.4 ce momcnl, Oroffroij et Kdwurd se précipitent par la porte de la prison restée ouverte. — Les hommes les suirenl. — Une lutte s'engage).

ARiHiK, se jclani un ilevunl des hommes

Ah ! lûches ! ah ! bourreaux ! C'est moi le duc ! juisérables ! Venez donc à nun ! {Williams Bruce lire son épée el protège Arthur. Lu porte du jond s'ouvre. Le roi Jean et Maulac, entourés de soldais portant des torches, apparaissent sur le seuil.)

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