M VIRY
Oui, Sire !
JLAN
Tu me réponds qu'il n'ébiil p;is du complot?
, AMAIHY
Pas plus que moi. Sire ! iNous avons été joués tou& les deux i)ar ce cotjuin de Budik !
JEAN
Alors, dis-lui qu'il est lilue î
Aiuaiinj s'approche >{»' Trmlan et lui enlèue ses chai ries-
TRISTAN, terrifié Ksi -ce la (léiivrance ou la mort ?
AMAL'HV
C'est, la mort !... Mais va te faire pendre ailleurs. Tu es libre, sors pTonipli-menl et qu'on ne le revoie jamais !
TRISTAN
Dois-je remercier ces hommes, qui ressemblent, si je ne me (rompe...
AMAl RV
Non, va-t-en !
Ilnliii ! je vais connaître Rouen... Belle ville, diton ! .l'y pourrai pratiquer mon art, et dans quelques cinquante ans, y mourir |)aisiblement dans mon lit f Que je l'embrasse, Amaury, puisque tu me sauves !
Sauve-loi et no m'embrasse pas ! Les prisonnier; ça sent mauvais !
TRISTAN
Adieu donc, cachot .sombre ! et loi. liberté, salut i Gare aux malade? ! On a lî^rlir le médecin !
Il sorl en couranl. Pendant ce dialogue, le roi Jean et le sire de Maitlac ont parcouru lu prison semblant se cnncerler. ['ne fois Trislan dehors, ils lèvent leurs chtinei'ons.