‹ Arthur (volume 4)Chapitre 16 sur 58 · L AMITIE · texte numérisé non relu

L AMITIE

d'Angleterre, avait soutenus dans le parlement contre le parti ultra-tory, qu'il me peignait comme la honte de son pays î

Je ne pouvais rester froid devant rêmotion douloureuse, devant les regrets poignants de Falmoutli, qui déplorait la vanité de ses efforts, et surtout la faiblesse coupable avec laquelle il avait abandonné la lutte, alors que la victoire n'était pas désespérée.

J'entre dans ces détails, parce qu'ils amenèrent un des événements les plus pénibles de ma vie

Depuis deux jours Falmoutli me semblait profondément absorbé.

Plusieurs fois je l'avais pressé de me confier le sujet de ses préoccupations; il m'avait toujours répondu, en souriant, de ne pas m'inquiéter, qu'il travaillait pour nous deux, et que bientôt je verrais le fruit de ses élucubrations.

En cftVt , un matin Henry entra chez moi d'un air grave, me remit une lettre cachetée et me dit avec émotion : — Lisez ceci... mon ami, il s'agit de notre a\enir...

Puis il me serra la main et sortit.

\oici cette lettre...

64 VKTMIR.

V oici ces simples el nobles pa^es , où hi grande âme de Falmonlli se révèle toiil entière.

Quelle fui ma réj)onse !

Ah!... ce Sf)U\enir est ahomiiiahle...

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