‹ Arthur (volume 4)Chapitre 54 sur 58 · I.LS AliiELX. 2l · texte numérisé non relu

I.LS AliiELX. 2l

que pénible que fût cette découverte pour mon orj^ueil, j'aimais tant Catherine que je ne pensai qu'au bonheur de hi voir le plus souvent possible... confiant mes espérances à la sincérité de mon alTection pour elle.

\otre quarantaine terminée , nous débarquâmes à Toulon, où nous restâmes quelques jours pour visiter le poil.

AI. de Fersen rtie proposa -de ne pas nous quitter encore, el ch' voyager ensemble jusqu'à Paris.

J'acceptai.

Je fis venir ma voiture, que j'avais renvoyée à Marseille lors de notre départ de Porquerolles, et nous nous mimes en roule pour Paris vers le commencement de novembre.

M. de Fersen voyageait avec sa femme dans une diligence, sa fille avec sa gouvernante dans une autre. Comme ma voiture de voyage était de même sorte et qu'on n'y pouvait tenir commodément que deux personnes, tous les jours, lorsque nous nous remettions en route après déjeuner, M. de Fersen me priait d'aller tenir compagnie à sa i'emme pendant qu'il faisait sa sieste habitueih^ dans ma voiture.

Irène, qui avait témoigné un ciiagrin pro-

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