‹ Arthur, ou, seize ans aprèsChapitre 31 sur 50 · THEATRAL · texte numérisé non relu

THEATRAL

( Tout en prenant une prise, Jobson regarde la boîte avec élonnement. A part. ) Cette racine de buis produit sur lui l'effel de la lùle de Méduse; plus de doute , c'est mon criminel. {Il élernue. ) Dieu vous bénisse. C'est du tabac de la rue des Singes , et comme vous connaissez le magasin, vous reconnaîtrez peut-être aussi la tabatière.

JOBSON

Moi, pas du tout.

JEROME

C'est étonnant, elle a pourtant été oubliée sur ce même comptoir de la rue des Singes, juste dans le temps où vous étiez à Paris, juste le jour où le petit Arthur a été enlevé.

JOBSON

On m'appelle, je crois : c'est la voix du commandant.

JÉRÔME

C'est celle Je ta conscience, coupable insulaire.

JOBSON

Allons donc, vous êtes fou.

JEROME

Voleur de petits enfans!

JOBSON

Bonsoir... ( A part.) Quel enragé t

JÉRÔME

Tu ne t'en iras pas d'ici avant de m'avoir déclaré où est le petit.

JOBSON, relevant ses manches.

Laisse-moi sortir, ou ça finira mal.

Oh! je ne te crains pas. {Montrant sa tabatière ouverte. ) Je suis armé I

JOBSON

Place, ou je boxe.

JEROME

Avance si tu l'oses.

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