ÉPILOGUE
A riieiiro où j'écris ce livre, M"'" F... esl une bonne grosse mère de famille ayant trois enfants qu'elle adore.
Elle tient fort bien sa place dans la bourgeoisie; fait le pot-au-feu quand il le faut, raccommode ses moutards, et, si on parle d'actrices ou de comédiens, elle est la première ù prendre un air dégoûté et à sourire « de ces gens-là «.
César, son fils, a dix ans. Adopté par M. F..., il est au collège, où il fait d'ailleurs d'excellentes études. Le crapaud est capable d'être un jour... qui sait?., ministre.
M"'° Armido Duhamel est morte d'émotion en apprenant que sa fille « allait enfin ilevenir une liounète femme ».
Demeuré seul. Napoléon sentit qu'il serait gênant, et le brave père eut le courage de ne plus revoir sa fille, de peur do lui atlirei-
des désagréments avec son mari. Après plusieurs pétitions à Napoléon IV, pétitions demeurées sans réponse, Napoléon a rompu avec toutes ses convictions. Il est aujourd'hui garçon de bureau dans un journal républicain.
Et maintenant, Éloa, puisse ce livre tomber un jour entre tes mains ! C'est à toi que je le dédie comme à la personnification la plus parfaite de la tribu grotesque et dévorante des comédiens de tous les siècles. Y liras-tu de l'amour ou du mépris? En tout cas, tu serais bien aimable de me l'écrire.
Je brûlerai ta lettre.
I^TBRAIRIE PAIIL, OLLKVDORFF
2^ /As, rue de Richelieu, Riris.