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homme: c'est d’ailleurs un mot récent qui ne figure pas dans le premier dictionnaire de l'Académie française.
La quatrième Exposition publique des produits de l’industrie française fut inaugurée, le 25 septembre 1806, sur l'Esplanade des Invalides; au centre, une fontaine portait le Lion de Saint-Marc pris à Venise; les industries d'art y figurèrent avec éclat, et pour la première fois on installa luxueusement les groupes dans de vastes locaux à portiques que décoraient les {apisseries des manufaclures impériales de Beauvais, des Gobelins et de la Savonnerie. Des tables centrales entourées de meubles présentaient avec goût les objets exposés. On compta 1 422 exposants réparlis en 104 groupes. Le nombre des récompenses s'éleva à 610, dont 54 médailles d'or, 97 d'argent et 80 de bronze. Le jury, présidé par Monge, avait été très sévère, et la simple admission à l'Exposition était considérée comme «une première distinction ».
Le rapporteur Costaz mit de pair « fabricans et artistes » ; il ajoulait : « notre attention s'est particulièrement et presque exclusivement fixée sur les productions qui peuvent devenir un objet de commerce »; on avait écarté les «ouvrages d'adresse » et les « tours de force » pour accepter sur= tout les objets pratiques d'usage courant.
Les arts utiles étaient brillamment représentés, et Coslaz, dans son rapport, classe en 35 chapitres les produits envoyés, parmi lesquels ceux-ci nous intéressent plus spécialement :
IV, V: Soies, dentelles, blondes, brocarts, tissus imuülant la peinture, tableaux de velours de Grégoire, tapis de Piat, Rogier et Sallandrouze, moquelles d'Abbeville ;
XL: Toiles peintes d'Oberkampf, dont «la manufacture de Jouy tient le premier rang par le choix des issus, par la beauté et la solidité des couleurs, par la variété et le bon goût des dessins », {oiles imprimées d'Hausmann, de Dollfus-Mieg, châles d’Augustin Périer, papiers peints de Jacquemard et Bénard, de Zuber;