EVELINA
« PEiNCEjVonsnrévitez, vous craignez maprésence, (( Ali ! par pilié , calmez le trouble de mes sens: (( En vos seules vertus je mets mon espérance.
IRYIN (à part).
<( Je tremble de céder à ces tendres accens.
ÉVÉLINA.
Répondez à mes vœux.... Dans mon humble fortune Je ne dois point, seigneur, vous inspirer d'effroi :
( Il fait quelques pas pour s'éloigner. )
D'où vient qu'avec horreur vous fuyez loin de moi ? C'est l'effet du malheur j sa présence importune.
IRVIN (à part).
« Grand dieu!....
ÉVÉLINA.
Qui peut causer le trouble où je vous voi? IRVIN.
Princesse,au nom des dieux,soufFrez que je vous quitte, c( Et laissez-moi cacher mon désordre à vos yeux.
ÉVÉLINA.
Non, vous éclaircirez le doute qui m'agite, a Avant que je vous laisse éloigner de ces lieu^î