SCENE IX
JOB , CLINTON , Lady REDWOOD.
job , arrêtant Clinton.
Mon général ! . . .
CLINTON
Que me veox-tu?
Mon général!. . .
CLINTON
Eh bien, parle donc.
JOB
Ah! mon diea! c'est que je suis suffoque'. . • Je suis venu si vite. . . J'arrive de la caserne des grenadiers. . . Je me promenais tranquillement en regardant vos satellites... Ils ne se défient pas de moi , vos satellites , v'ià ce qui fait
Arwed. 4
qu'ils ont causé tout haut, et j'ai entendu ce qui suit : « Ils ont condamné à mort le colonel Rivers , disait l'un. .. Oui , les scélérats, disait un autre ! . . . »
LADT.
O ciel ! ils savent déjà ? . . .
JOB
« Ça ne se passera comme ça. — Non , certainement, il faudra en faire autant aux prisonniers américains, surtout au colonel Arwed, c'est un traître! . . . Nous nous révolterons contre nos chefs, s'ils refusent de nous le livrer. — Révoltons-nous, c'est ça... et allez donc!,.. C'est un troisième qui disait ça. » Alors, je me suis avancé , et je leur ai crié : « C'est Job qui a fait prisonnier le colonel Rivers ! »
CLINTON
Qu'ont-ils répondu?
JOB
Ils m'ont répondu à coups de poings , et comme ils parlaient tous à la fois, il n'y a pas eu moyen de s'expliquer , et je suis vite accouru pour vous apprendre la chose.
CLINTON
Il n'y a pas de temps à perdre. Je vais envoyer Butler qui nous est dévoué. ( 77 écrit sur son souvenir , et en déchire une feuille qu'il donne à Job. ) Porte ce papier au commandant Butler, et qu'il se rende sur-le-champ aux casernes.
JOB
Oui, mon Général, j'irai avec lui , et s'il a besoin d'un coup de main, Job a le poignet solide.
( // sort. )