‹ Asie centraleChapitre 52 sur 60 · DIVISEES EN SEPT GROUPES · texte numérisé non relu

DIVISEES EN SEPT GROUPES

latitudes isotherme* de — 1S9 *+3i%5.

Le mémoire qui traite des lignes isothermes et de ta distribution de la chaleur sur le globe publié en 1817 dans le tome III des Mémoires de la Société dArcueil, p. 465-6 1 1 f était accompagné d'un tableau qui présentait 60 lieux de la terre répartis en 6 bandes de tempéraratures moyennes de o°à 27°, 7. «Pavais choisi de préférence les stations pour lesquelles on avait plus de 8000 observations. Mon Tableau a servi de fondement à un grand nombre de tableaux publiés depuis 25 ans : il renfermait en même temps l'indication et la critique des sources dans lesquelles j'avais puisé. J'ai substitué à ce travail intimement lié aux Recherches sur les causes des in- Jlexions des lignes isothermes ', les quatre

1 Vojcï plus haul,t.I[I, p. ioa-35fj.

grands Tableax qu'un excellent physicien, M. Guillaume Mahlmann, m'a fidt l'amitié de composer sur l'ensemble des documents publiés et non publiés , qu'avec une assiduité sans exemple il a su réunir. Le travail tel qu'il paraît ici n'a pas paru dans ma patrie. Les 4 Tableaux offrent, comme celui que j'ai rédigé en 1817, la position des lieux en latitude, longitude et altitude (hauteur au-dessus du niveau de la mer), les températures moyennes de l'année et des quatre saisons de l'année, celles du mois le plus froid et du mois le plus chaud, enûn le nombre des années dont les moyennes sont déduites.

Le travail de M. Mahlmann tel que ce savant Ta publié en allemand ' dans le 4a volume du Répertoire de Physique , par M. Dove , embrasse 700 à 800 lieux : mais il ne présente dans les tableaux mêmes que la. position des lieux et la température moyenne de tannée entière. Dans la critique judicieuse à laquelle l'habile physicien a soumis la température d'un si grand nombre de lieux distribués géographiquement, il n'a pu être question de la moyenne des saisons ou des mois les plus

' Minière Vertheilung der ffiirme artf der Krdoberfi'àcht nebst Bemerkimgen ùber die Bestimnwng der mittUrtn Trmperaluren (Rcrlin, t84<>), p. i.

— 5yi —

chauds et les plus froids que pour un très-petit nombre de positions. Après avoir quitté la France comme séjour habituel , j'étais moi-même occupé d'un travail semblable ; dès que j'ai appris que M. Mahlmann avait déjà réuni une beaucoup plus grande masse de documents et qu'il les discutait avec sagacité, je me suis empressé de lui communiquer tout ce que je possédais «. Je pense que la réunion d'éléments numériques , telle qu'elle résulte du travail de M. Mahlmann , est un des plus grands services rendus de nos jours à la Climatologie des terres continentales et des îles. Les 4 Tableaux annexés à mon ouvrage embrassent 3i5 lieux. Pour les grouper convenablement et pour faciliter le tracé des inflexions des courbes isothermes sur des Cartes de température, je consignerai ici par extrait, d'après l'ouvrage souvent cité) huit zones de températures moyennes de — 180 à o°

7,6 à io

1 L. c. p. 142-171. L'auteur observe (p»aa) « que maigre le prodigieux accroissement d'observations météorologiques qu'offrent les vingt dernières années, les grandes inflexions des courbes isothermes ont conservé à peu près le même type que leur a assigné le mémoire de 1817. (Voyez dans le vol. 111 desil/f/ra. de la Société d* Arcueil% les p. 5a3~5a5.) Sur les singulières bifurcations de quelques courbes isothermes au niveau des mers et sur la question de savoir s'il y a deux bandes de maxima de température au sud et au nord de l'équateur terrestre, comme , selon M.Lenz, il y a deux bandes de maxima de salure dans l'Océan % compares Mahlmann, p. i58 et 160.

to»t i5yft ao,i a5,i

Cet *foe# ne renferment qu'on tien de plut des Ak Hthufa* isothermes que comprenait Fancien Tableau publié dans les Mémoires de la Société tArcueU. Les lad* tudes et les longitudes géographiques y sont exprimées en degrés et «1 décimales de degré. Les altitudes n'ont été ajoutées que lorsqu'elles dépassent 16 toises. On a choisi de préférence les points des sommets cornu*** ou concaves de chaque courbe isotherme , de mime que les points $ inflexions très-partielles ou locales de cet «tourbes.

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