‹ Asie mineureChapitre 152 sur 428 · CONFEDERATION IONIENNE · texte numérisé non relu

CONFEDERATION IONIENNE

La confédération avait fixé son i d'assemblée générale au Panionium, sacré situé daus le territoire de Mvç et dédié par l'assemblée générale villes ioniennes à Neptune Hélicom on y célébrait la fête des Panioi

(x) Héro4ote, liv. I, 146.

(a) Hérodote, liv. I, 148.

les affaira de la confédération traitées devant cette assemblée, imitée depuis par la confédérénooQvelée des peuples hellènes ' dot dePanhelleoiuro, dont rem- Hadrien se déclara protecteur, filles de l'ionie vint s'addeSmyrne,qui sollicita cette comme étant un démembrement (FEphèse; elle appartenait d'a- £ouens, mais les Colophofa emparèrent par stratagème, habitants de Smyrne furent dans les onze autres villes iodoot ils devinrent citoyens (1).

'est pas un auteur qui ait parlé ' sans vanter la beauté du ciel, du climat; c'est, en effet, l'Asie Mineure la contrée ia ; les étés brûlants comme rigoureux y sont également Le pays, entrecoupé de plaiotootagnes, est arrosé par une de sources et de ruisseaux partout la fertilité, l'oranfolm'er semblent se trouver dans natale et acquièrent des proinconnues en d'autres pays.

itioDs de cette partie du confi s'avance en presqu'île siforment une quantité de ports village où les bâtiments trouabris certains.

golfe de Smyrne sans rival pour *é de ses rives, par le caractère * accusé des montagnes qui Ten- % était comme un vaste port enfuse multitude d'autres ports.

Smyrne , Tantalis, Leucae, nne riche ceinture de villes dans le sein même du golfe; fa Ioniens jouissaient- ils avec déla nouvelle patrie qu'ils s'étaient et dans celte vie facile, s'ils ou- ' trop le maniement des armes, fc perdaient rien de leur activité *tàa!e (2). Les arts, les lettres, 'de la scène devinrent leurs plus occupations. La toilette des da- *»iennes régla la mode des athé- J*»qni adoptèrent la tunique do w*ée sur l'épaule sans aiguille (3).

M«ooW liv. I, ,5o.

« Hérodote, liv. I, i53.

V/Herodole, Ht, I, 87.

Hérodote a soin de faire remarquer que ce genre de vêtement vient de la Cane : il fut sans doute iutroduit chez les Grées quand ils eurent épousé les femmes ca riennes.

Les peuples de la Lydie, qui n'avaient pas plus que les Perses, l'esprit des grandes entreprises commerciales, voyaient sans jalousie se développer la civilisation grecque sur les confins de leur pays. Ils n'avaient jamais eu de relations d'outre-mer, qu'avec les Phéniciens et les navigateurs ioniens leurs rivaux. Tant que régnèrent les rois de Lydie, l'ionie jouit d'une période de prospérité assez longue. Les rois faisaient de temps à autre quelque expédition contre les villes trop Ûères pour payer tribut; mais à part ces orages passagers, les Grecs se gouvernaient par leurs propres lois et s'accommodaient de cette domination plutdt nominale que réelle.

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