‹ Asie mineureChapitre 170 sur 428 · LB STADE · texte numérisé non relu

LB STADE

fcfc est supporté dans sa partie '•rdei subttiuctions composées Jdes salles , qui ont sans doute «renfermer les agrès nécessaires •jeux, et formatent peut-être les («i les clievaux de course étaient

^^ ir du Stade no présente pas prenions différentes des autres Mes; rarètie est encombrée «*; on ne voit aucune trace de *>• Le côté gauche du monument MIW sur la montagne , dans le p môme ou est creu>ée la eavéa du P£ '*■ gradins étaient de marri™ <mt été employés dans la cous* JJJ « la mosquée, L'extrémité on ^rentrée du Stade où se trouvaient Jwt se termine par une arcade ■at entrée a un escalier. Cette

porte est construite avec des pièces de marbre qui ont appartenu à d'autres édifices.

LB THÉATBB.

I* Théâtre était placé an snd du Stade; la conservation de l'enceinte réservée aox spectateurs est complète:

le proscenium n'est plus qu'un monceau de décombres. Il était bâti en grands blocs dé pierre de taille, réunis sans ciment. Cette destruction* a été sans doute causée par q iclqu* secousse da tremblement de t^rre. L'architecture du Theâire est purement romaine, on n'r trouve aucun souvenir de l'art grec. Il reste de nombreuses traces de restaura* tions faites dans tes temps de décadence, Cltandler cite une ftnscrintion dans la* quelle l'architecte invite les spectateurs à tenir compte de l'art qu'il a mis dans l'exécution de cette oeuvre.

Il y avait longtemps que1 les jeux de l'amphithéâtre étaient orohibés en Asie, quand les Théâtres et les Stades étaient encore fréquentés par une foule immense. I«a destruction de cet édifiée, l'enlèvement des pierres et des gradins de marbre sorti louvtnge des émirs musulmans qui se sont établis à Éphése et qui out construit le château d'Aïasalouk.

Près du Théâtre était un portique on promenoir public qui . selon le précepte de Vitruve, devait accompag er tout édifice de ce genre. La p'npart des piédestaux sont encore en placé.

Dans file du Stade, qui est orienté de l'est à l'ouest, on voit une émiueneé qui a sept ou huit mètres de hauteur et qui était entourée d'un mur en maçonnerie. f*e sommet, qui est de roc on revêtu de gros blocs de pierre, est aplani et présente une surface circulaire autour de laquelle sont des piédestaux aux nombre de douze. (Tétait sans doute un petit temple aptère ou un autel de carretour, comme Ou en voyait dons les villes anciennes: un escalier de marbre conduisait sur l'esplanade.

L'UNIVERS

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