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LES THBRMBS, LE GYMNASE

Les portiques qui entouraient le théâtre et le stade conduisaient aux Thermes et à l'Agora. C'est au bout d'un de ces portiques qu'on voit les débris d'un grand temple d'ordre corinthien , il était prostyle et tétrastyle : il a été gravé daus l'ouvrage de M. de Choiseul.

Les grandes salles des themussont aujourd'hui à ciel ouvert : toutes les voûtes sont tombées; cet édifice était construit en pierres de petit appareil , les murs étaient revêtus de stuc et de peintures; non loin des thermes est un petit odéon dont il reste encore en place quelques sièges, mais toute l'architecture extérieure est détruite.

Le gymnase, qui appartient aussi au groupe dYditices que nous avons décrits, est, il est vrai, dépouillé de ses marbres et de ses ornements d'architecture ; mais il présente un ensemble complet, et peut passer pour un des édifices de ce genre les mieux conservés. I41 décoration de plusieurs salles consistait en peintures sur le stuc ; on en peut voir quelques traces , mais il était possible de discerner encore quelques sujets lorsque les voyageurs Chandler et Cbishull ont visite ces ruines. Ils ont remarqué plusieurs torses de statue qui sont aujourd'hui enlevés ou enfouis sous les décombres ; tous ces édifices sont situés autour du groupe du théâtre et du stade; il y en a quelques-uns appuyés sur la montagne.

En suivant les traces d'une grande rue bordée jadis de portiques on arrive à un marais qui fut une partie du port d'Éphèse. Un peu plus loin est l'embouchure du Caystre ; on voit une longue jetée en maçonnerie d'un bel appareil, qui est sans doute la jetée du roi Attale. La long de la montagne voisine sont les remises. des anciennes galères et des barques.de pécha.

L'aqueducest sur le côté opposé au château ; il part de la montagne, traverse la plaine à l'est, et va jusqu'au mont Pactyas. Il est soutenu par un certain nombre de piles carrées, construites avec d'anciens matériaux, parmi lesquels se trouvent de nombreuses inscriptions.

On peut supposer que cet aquedoei portait à ftphèse les eaux de la fond Halitée , mais il n'est pas le seuil approvisionnait Èphèse. On observe 1 la route de Scala-Nova un autre ad duc , dont les conduits sont à fleur terre et qui apportait sans douta Éphèse les eaux d'Ortygie. Une au partie d'aqueduc reste dans ud rail a trois ki omètres de distance d'tpbfl et est composée de deux étages d'arôde on y lisait une inscription qui fait a naître que cet aqueduc fut dédié a Du d'ftphèse, à l'empereur César Auguste Tibère César, son Gis, et au peuple d phese : il fut construit par Pollion.

Les sépultures des Éphéiens étà placées le longduCorissus: ellescon taient pour la plupart en sarrophag dont on voit de nombreux vestiges, aussi en hypogées creusées dans le< de la mon Ligue ; ce ne sont psi chambres sépulcrales, ce sont de gués cases disposées de manière glisser des cercueils ; plusieurs k sépultures portent encore des criptions; elles sont très-voisâm grands édiûces dont nous avousp et sont corn prises daus renceintedel cienne ville.

Le mont Prion contient des carri de inarbre , d'où furent tirés les »

riaux qui ont servi à l'embellisse!

dÉphese. Lorsque les Éphésieos gèrent à construire le temple de Di leur première pensée fut de faire 4 des marbres de Thasos, de Proconai de Paros; mais la dépense pour le M port leur paraissait incalculable, fti carrières du Prion, la grande disu^ elles se trouvaient de la ville, joa»!

difficulté des chemins, présentaM obstacle presque insurmontable, M dont que les Ephésieos dêlioérainsl cet objet, un herger faisait pttttj troupeau sur la montagne; deux m luttaient ensemble, lorsque l'un da voulant frapper son adversaire J heurter avec sa corne le roclwr ro* dont il se détacha un. éclat; e'étui marbre blanc d'une beauté iacwj raWe. Le berger courut a la ville" part de cette découverte; il y W * cutitté e*ec des transports de jweJ pour le récompenser ksfipbfciei»»" gèrent son nom de Pixodoreeo m

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