CHAPITRE XLVIIÏ
BOUTE DE SMYKNEA CLÀBOS I METBOPOLIS.
Après avoir passé les contrért mont Pagus, qui enveloppent k de Smyrne, la route se diriçedn sud par Sédi keui. On arrive ed dans la plaine appelée Djumabaot Le village ruiné de Djumaha était!
fois une place d'une certaine importt en y voit les ruines de plusieurs I quées, et d'autres constructions cil Cette plaine est arrosée par un ( d'eau qui prend sa direction m sud-ouest. On arrive ensuite ao I de Mahaladji, bâti au pied des qui ferment la plaine au sud. M qui est aussi appelé Bourboudji, une ville turque d'une certaine fi tance : on y voit encore plusieurs quées et un ancien (»ravanseral cours d'eau prend le nom de rin Mahaladji; elle va se jeter àj* dans une crique appelée Kumr' Mahaladji est éloignée de cinq ou trente kilomètres de Smyrne un lieu de halte.
De Mahaladji jusqu'à Tratsa, où les ruines de Métropolis, il y a heures de marche. Le pays est mootofl et couvert de bois; les montagnes «
(i) Vitruve, liv. IV, chtp. i.
compacte, grise, res-
«î marbre. Cette petite chaîne
Saras tépé. Les ruines de
sont assises sur le versant
montagne, taisant face à une
qui prend son nom de la
çante de Tourbali. Presque
voyageurs ont cru reconnaître
de cette ville une corrup-
tn nom de Métropolis , et
ont été jusqu'à identifier
i. Tourbali est un nom pu-
| turc, il vient du mot Tourba,
que la principale industrie
mts est de. fabriquer des sacs
de crin à l'usage des cara-
de Métropolis sont aujourrtes; le canton où elles se appelle Tratsa.
. lis fut connue par ses roébogtemps avant que remplaceruines n'ait été déterminé, je de Tourbali lui a été fatal ; pierres qui ont pu être enleservi à la construction de la te. Il reste cependant une e de l'enceinte, bâtie en grand appareil. Le théâtre, dépouillé de ses sièges, est enbien conservé-: Te tout est par l'Acropole dont les murs construction hellénique, parcourant l'enceinte de la ville ourd'hui couverte d'oliviers, à chaque pas des fragments es d'architraves et de cor- . attestent l'ancienne importe cette place.
Min chemin qui de Tourbali va la vallée du Caystre , c'est la route de Smyrne à Konieh ; le est à Tyriah , grande ville . ite et qm contient environ * mille habitants , presque tous Ds étaient autrefois renommés goût pour la guerre, et fortes meilleurs contingents du d'Aïdin. Timour avait fait de Vemrepôt de tout le pillage que taupes avaient effectue dans les te ailles de la province. La ville est
1 On dit de même : Hammamli, l'endroit u] * des bains ; Taouchanli, le paya ou il M« h*m, etc.
située sur la rive gauche du Caystre dans une plaine fertile et bien arrosée , mais ne renferme aucun monument ni ancien ni moderne qui soit digne d'attention.
En quittant Métropolis, oh commence à monter les contreforts du mont Gallesus, oui sépare la plaine de Tourbali de la mer. Ces montagnes sont bien boisées et d'un aspect majestueux. Bientôt la mer se découvre aux regards ; la.côto d'Ephèse, File de Samos et le monr Mycale , forment un tableau d'une rare beauté.
Un petit cours d'eau qui prend naissance dans les sommets du Gallesus, arrose une grande vallée qui se dirige droit au sud, c'est le fleuve Halesus qui baignait les mur de Claros.