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CHAPITRE XXVI

PISMICH KÂLi SI.

En suivant la pente de la vallée dont la diroction est au nord on arrive au lieu nommé Doghanlou , on n'y voit pas de monument important; mais, dans toute la vallée , les rochers sont perforés par des milliers de chambres.

Il v en a dont l'intérieur est orné de quelques caissons. J'avais remarqué

au-dessous du sol une suite de sa rondes et de construction presque S[ rique , dans lesquelles on pénètre pa sommet, et, dans le premier mon»

f avais pris ces excavations pour catacombes dont la forme me parais néanmoins singulière, n'y trouvant pi de sarcophages. Mais en parcourant villes de Lycie, et notamment Aa dus et Antiphellus , j'ai observé i les Agora un grand nombre da ces cavations , quelques-unes même a\« pierre circulaire qui couvrait Toril et je me suis assuré qu'elles ne sont! tre chose que des silos destinés à sa le grain. Cet usage , si commun ça les Arabes, était usité dès la plus m antiquité chez les peuples asiatiqi Quoiqu'on ne trouve pas de traces ville dans ces lieux , on a donc lai titude que la vallée de Doghanloi nourri a une certaine époque, une A breuse population , et peut-être pi les excavations pratiquées dans les chers s'en trouve-t-il quelques-unes] ont servi d'habitation à ce peuple mitif. i

La vallée est commandée parurtj isolé sur lequel s'élève une ant| construction appelée Pismich kaléj On y arrive avec quelque difficulté par un chemin à peine tracé au mi des rochers qui semblent avoir été!

lés de main d'homme pour augmri la difficulté de l'accès. Lesinterrallesi présentait la conformation de la * tagne ont été remplis par des consg tions en maçonnerie faite avec des H irréguliers. Un escalier taillé dasj roc conduisait de la plate-forme 1 que dans la vallée et pouvait servir!

apporter des provisions dans la pi Aucune trace de citerne n'est apparu mais on doit croire que ce endte* été habité à l'époque musulmane pi

S l'on peut observer des restaurai!

ites à la hâte et en petits inatéri* Pismich kalé si est sans doute l de ces bourgs des Phrygiens quiétai déjà presque abandonnés au comffl cernent de notre ère. Toutes lesnwa

§nes environnantes sont couronnées] es forêts de pins et leurs flancs * perforés par d'innombrables cbam»

sépulcrales ; la vallée est arrosée pen* l'hiver par un ruisseau dirigé wfl

i et qui est une des sources de la îdeSéidel ghazi.

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