CHAPITRE XIII
LB THBAffBE. — LE TBHPO-
Le théâtre est eomposé;de deux fi cinctions, chacune de quinze rangs1 gradins (2). Le proscenium est presf
(x) Diodore, liv. XIX, cb. 74< (a) troy. pi. H, tbéàire à P»torc.
lier; la façade extérieure, dont les Nx étages sont complets, est d'un lit simple et charmant ; un entableest très-orne couronne le res-defcu5sée,?qui est d'ordre dorique. Le ttiier étage est percé de fenêtres cein- É»,et terminé par un entablement B simple. Les pierres de cet édifice >
r* à la friction continuelle des marins, sont blanches comme fm où elles furent posées.
la salle des mimes est encore entière ; tis les divisions, qui étaient de bois, Isont plus indiquées que par les évi-
eats des solives. On entrait sur 1»
par einq portes, comme dans tous I théâtres anciens. Au-dessous de •que porte de la scène il en existe une trespondsste pour le service des ma* tes; au dehors, ces portes sont au tau du soubassement de l'édifice, fer la partie orientale, on lit une igue inscription grecque, qui nous apend que cet édifice a été bâti par frtos Vénus Titianus dans la qua- Ime année du consulat de l'empereur ktoniit Sa fille Vélia Procla a fait bent d'une vêla, y a fait placer des ttoes et d'autres ornements.
Les murs de soutènement des grato sont conservés. Le bandeau onli- » qui tes soutient est encore en place, «cène était entièrement détachée de salle.
Cb théâtre est bâti avec un grand k de matériaux. Les gradins sont sou- Ns par une triple muraille fort épaisse, foi n'est apparente que parce que le ftment est démoli dans un endroit.
Le mur extérieur est en grandes as- H réglées , à bossage ; le second est gros quartiers deïibage, aussi en taes réglées; enfin le mur intérieur J soutient le massif des gradins est en frres sèches et à joints irréguliers. Le [mètre est de soixante-dix mètres.
Les broussailles ont crû sur les gra- Met autour du proscenium, de sorte e la circulation est très-difficile; mais *t le seul obstacle qu'on rencontre nsles rilles de Lycie, aujourd'hui jolument désertes.
Dans la colline qui domine le théâtre, .remarque un puits circulaire d'une we construction au centre duquel est pilastre carré dont les assises ont été
e? quelque tremblement de terre, un escalier en ruine conduit jusqu'au fond. Une statue était peut-être eacée sur ce pilastre. Les conjectures s plus probables s'accordent pour regarder ce puits comme le siège de l'oracle d'Apollon. Ce monument a été d'abord signalé par» le capitaine Beaufort et visité ensuite par M. Spratt ; l'un et l'autre observateurs sont du même avis.