I. — La forme classique de l’acrodermatite conti
nue d’Hallopeau se caractérise par une éruption de vésicules ou de vésiculo-pustules siégeant aux extrémités. On lui décrit : | — suivant l'aspect de l’éruption, des formes : suppurative DA 7 + \wésiculeuse 1.700 N'ES ur mixte; re :
— ‘suivant l'intensité, FES Une forme moyenne, suppurative et mutilante, la plus fréquente; mi d Une forme légère, le plus souvent vésiculeuse, localisée à un seul doigt; au |
Une forme grave, généralisée, forme aime pros a
- gressive, susceptible d'entraîner la mort.
II. — A côté de ces formes classiques, M. Doounit décrit des formes atypiques : î — Forme discontinue et restant Does discontinue (observation I de cette thèse : Gougerot et Héber-Suffrin). : | AE __ Formes de transition, vésiculeuses et ui frustes, aboutissant aux formes érythémato-squa-
.meuses seen | ait ;
Le VAS
— Formes érythémato-squameuses et fissuraires pures (Gougerot).
On s’appuie pour affirmer ce groupement :
Îs
— Sur l’existence de caractères communs;
— la localisation aux extrémités,
— l’évolution très longue par poussées successives, po :
— les récidives après des périodes de rémission de durée variable,
— la résistance aux traitements locaux les plus divers,
— la curabilité par la radiothérapie.
— Sur les formes de transition, car si les lésions observées semblent très différentes d’aspect, les formes intermédiaires suffisent à établir entre elles se liens de parenté indiscutables.
III. — Ce groupement nosologique a une grande importance pratique, car, quelque opinion que l’on se fasse sur la nature de ces lésions, un fait reste acquis : le succès de la radiothérapie là où tous les autres traitements sont inopérants.
Vu, le Doyen, Vu, le Président de la Thèse, ROGER Georges GUILLAIN
Vu et Permis d'imprimer, Le Recteur de l'Académie de Paris CHARLÉTY |