‹ Aspects Atypiques de l'Acrodermatite Continue d'HallopeauChapitre 20 sur 24 · DATE · texte numérisé non relu

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sür un cas d’acrodermatite continue favorablement modifié par l’eau oxygénée.

Soc. de derm. 1902, p. 287.

Guérison presque complète par les rayons X d’une acrodermatite suppurative continue remontant à 26 ans. Soc. de Derm. 1904, p. 333. :

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tissement. Zeiss [43 9] pour, confirmer orabtment ce fait, Sentoure de multiples précautions (L) et pour chaque dose d’ atropine (de 1/4 de mgr. à 2 mgr.), il rapporte l’observation type d’un sujet qu’il considère comme tout à fait normal. Ce qui lui permet d’affirmer que le symptôme initial de l’intoxication atropinique, précédant

la sécheresse de la bouche et la mydriase;est un ralentisse- .

ment du rythme qui s'accélère ensuite.

L'action de l’atropine passe donc par deux phases : la

première de ralentissement, d’une intensité et d’une durée

assez fixe. Au contraire, la seconde a une durée et un chiffre d'accélération maxima très variable. Les différents sujets auraient une susceptibilité individuelle très grande. L’âge intervient également : les jeunes réagissant davantage (l'accélération est plus forte).

Tous ces caractères, déjà notés par Semrorr, chez des individus sains, se résument ainsi : Plus l'individu est susceptible, plus la 172 phase est. courte ; plus la 2e phase-est longue, plus grande est l’accélération.

Tels sont les effets des faibles doses d’atropine, le pouls étant pris fréquemment. Si la dose est plus forte (3/4 de mer. et surtout { mgr.), la {re phase est toujours nette mais plus courte, le maximum étant atteint vers la 82 minûte; puis l'accélération apparait, atteint son maximum vers la 30 minute, s’y maintient, en oscillant, jusqu’à la a5e minute, et redescend lentement, ne retombant au chiftre primitif que deux ou trois heures après.

Zmiss conclut done que : le symptôme initial de Paction de Patropine sur l'appareil cardio-vasculaire est une modi-

1. Le malade, couché depuis quelque temps, il prend le pouls plusieurs fois jusqu'à ce qu’il soit stabilisé. Il recommande de ne pas faire mal pendant l'injection, la douleur accélérant le rytrme du cœur. Puis, il prend le pouls toute les demi-minutes avec tracés à l'appui. Dans chaque cas, il considère l'âge, l’état de. santé, le tempérament et la température du patient. s

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