‹ Associés! comédie en trois actesChapitre 125 sur 150 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

ALBERT, puis BOURGALÏER, i | n STÉPHANIE.

ALBERT, seiiL

Il est bien bon, Anatole, avec ses reproches! C'est moi qui pale les pots cassés, dans cette affaire-là. Lucienne ne s'est-elle pas

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fourré dans la Icle qu'elle devait absolument divorcer et m'épouser! Et le moyen de Tcn faire démordre? Au premier mot que je lui ai dit pour l'engager à pardonner à son mari, elle a failli m'arracher les yeux ! — M'aimez-vous toujours? — Certainement! — Eh bien! je serai entièrement à vous, et j'aurai recouvré mon honneur. — Et sa mère la pousse, et la tante Duperron verse de l'huile sur le feu. Et cet imbécile de Bourcalier qui s'affiche avec Tautre, pendant ce temps-là ! Hier, le caissier les a vus ensemble au Casino de Pari«. Ah! c'est gai, tout ça! c'est gai!

BOURCALIER, entrant, du fond.

Tiens! c'est toi?

ALBERT

C'est moi.

BOURCALIER.

Ça va feien?

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