‹ Associés! comédie en trois actesChapitre 142 sur 150 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

BOURGALIER.

Je suis sauvd, du moment que Lucienne a eu l'idée de venir me chercher ici. Je cours après elle.

Non, n'y va pas. Tu vas faire quelque bêtise.

BOURGALIER.

Tu crois?

ALBERT

J'en suis sûr.

BOURGALIER.

Mais, du moment où elle est venue... Mais pourquoi est-elle repartie comme ça? (n va à la fenêtre.) Ah! je la vois... cllc cst au bout de la rue; Anatole la rejoint... elle s'arrête... ils causent ensemble... elle revient, mon cher,

elle revient ! (a. victoire, qui vient d'entrer, désignant la table.) Enlcvcz-moi tout ça I

victoire dessert, aidée par les deux hommes.

288 ASSOGn^:S

STÉPHANIE

Eh bien! elle a un aplomb, celle femme! Se permettre d'entrer comme ça chez les gens !

BOURGALIER.

Qu'esl-ce que tu dis?

STÉPHANIE

fe dis que pour une femme qui se resp^ele, elle a un aplomb. Venir chez moi! Est-ce que je vais chez elle ? Victoire, allez empêcher cette dame de rentrer.

BOURGALIER. à victoire.

N'y allez pas, je vous le défends, (a Stéphanie.) Vcux-Lu bien resler tranquille, petite malheureuse !

ALBERT; à victoire, lui donnant la nappe, avec laquelle il a fait un paquet du reste de la desserte.

Allez-vous en, et emportez ça I

Victoire sort par la droite.

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